<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457</id><updated>2011-12-15T04:02:09.035+01:00</updated><title type='text'>MAUGUS</title><subtitle type='html'>Maugus-news ou l’actualité revue et corrigée dans tous les domaines de la vie sociétale. Ni de gauche ni de droite, ni au centre ou aux extrêmes mais au balcon du spectacle du monde, Maugus vous invite à visiter l’album de la vie des hommes et des femmes qui se donnent en représentation et qui suscitent en nous des sentiments divers.
Espace de réflexion, de débat, carrefour de tous les courants de pensée, ce site est le vôtre. Soyez les bienvenus.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>772</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-116315901501572931</id><published>2006-11-10T12:42:00.000+01:00</published><updated>2006-11-10T12:43:35.100+01:00</updated><title type='text'>Air France « rétro » (2/9)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Air%20France%202.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Air%20France%202.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-116315901501572931?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/116315901501572931/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=116315901501572931' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/116315901501572931'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/116315901501572931'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/11/air-france-rtro-29.html' title='&lt;CENTER&gt;Air France « rétro » (2/9)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-116307208799910857</id><published>2006-11-09T12:31:00.000+01:00</published><updated>2006-11-09T12:34:48.036+01:00</updated><title type='text'>Le bonheur a-t-il une réalité objective ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Plume%20d%27oie.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Plume%20d%27oie.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Parler du bonheur est une invite à enfoncer des portes ouvertes. La tentation est grande, dès lors, de se forcer à l’originalité à coups de paradoxes et d’idées neuves. On s’en tiendra à la raison pour fuir épate et conventions éculées. Elle s’appliquera, peut-être sans grand panache, à comprendre le sens d’un mot tant usé mais difficile d’usage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bonheur, dit le dictionnaire, est un état d’entière satisfaction, résultant d’un événement précis, qu’il soit recherché, annoncé ou imprévu. Cette définition ne doit pas nous faire oublier l’essentiel : le bonheur ne se commande pas. Il n’est ni imposé ni refusé. Parallèlement, personne n’est en mesure d’affirmer qu’untel est heureux. Par contre, reconnaître les ravages de son contraire est chose facile. Sans compter qu’insidieusement nous sommes prêts à dépister ce dernier derrière les airs de bonheur dont beaucoup s’habillent pour côtoyer leurs proches ou le tout-venant. Présentement, il est vrai, la propension de nos semblables à se dévoiler pour un oui ou pour un non, à tout le moins d’oublier de s’en formaliser, souligne la facilité avec laquelle on proclame ses états malheureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Serait-il plus aisé de s’emparer de cette chose qui fait courir si on pouvait décliner les conditions de sa réalisation, autrement dit dévoiler sa matérialité. Comment établir les plans de sa conquête ? A cet égard, nous sommes tous des Rastignac : « A nous deux, Paris ! » « Le bonheur existe. Il est comme cela. Voici la recette ! » La réponse, nous la connaissons. D’une part, le bonheur est enfant des circonstances. D’autre part, quand ces dernières se manifestent, trop souvent, elles ne produisent pas l’effet espéré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut opérer une distinction entre ses conditions d’existence et le fait de le ressentir. Combien, subjectivement, font l’expérience de son évanouissement brutal dès lors qu’ils ont mené à bien les efforts nécessaires à sa réalisation. A contrario, on remarquera que les périodes les plus sombres d’une vie, les temps les plus éprouvants ne font pas nécessairement obstacle à l’expérience du bonheur intime. Ce dernier constat permet à certains, à des privilégiés surtout, de justifier de l’absence de tout souci d’amélioration collective. Pourquoi tenter de modifier l’état des choses puisque ce n’est pas lui qui fait obstacle au bonheur ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chacun peut le vivre dans la modestie, voire la difficulté de sa condition. Même dans les pires moments, les guerres par exemple, les enfants jouent, hommes et femmes s’aiment et font des projets. Sans doute, mais notre état de civilisé nous pousse à penser que paix, prospérité grandissante, acceptation de l’autre, savoir plus développé, culture plus forte et toujours mieux distribuée feront plus d’heureux que le contraire. Si le politique ne procure pas le bonheur, il ouvre la voie à une possibilité plus grande d’en connaître les attraits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi ma réponse tient-elle en deux propositions. Je dois m’efforcer de vivre une vie bonne, c’est-à-dire qui permet de m’épanouir, mais pas sur le dos d’autrui, et sans me poser oiseusement la question du bonheur… J’ai toutes les chances qu’il me soit – alors – donné de surcroît.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-116307208799910857?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/116307208799910857/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=116307208799910857' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/116307208799910857'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/116307208799910857'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/11/le-bonheur-t-il-une-ralit-objective.html' title='&lt;CENTER&gt;Le bonheur a-t-il une réalité objective ?&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-116299366846046709</id><published>2006-11-08T14:45:00.000+01:00</published><updated>2006-11-08T14:47:48.483+01:00</updated><title type='text'>Air France « rétro » (1/9)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Air%20France%201.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Air%20France%201.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-116299366846046709?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/116299366846046709/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=116299366846046709' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/116299366846046709'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/116299366846046709'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/11/air-france-rtro-19.html' title='&lt;CENTER&gt;Air France « rétro » (1/9)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-116281166997129986</id><published>2006-11-06T12:12:00.000+01:00</published><updated>2006-11-06T12:16:58.966+01:00</updated><title type='text'>Le contrat et la vertu</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Focus%20ROUGE.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Focus%20ROUGE.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;L’idée de contrat se comprend mieux par le biais d’une expression synonyme : l’obligation réciproque. Et pourquoi pas contrainte réciproque ? Ces deux mots ne sont-ils pas équivalents ? Pas tout à fait. La contrainte exprime une pression extérieure indépendante de mon accord ou même de la compréhension que j’ai de ce qui la provoque. L’obligation , elle, n’existe que dans la mesure où le bien-fondé de ses raisons m’est suffisamment connu, même si les modalités d’application ne paraissent pas toujours équitables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, j’ai&lt;I&gt; l’obligation&lt;/I&gt; de payer des impôts. Certes, je sais que, si je ne m’en acquitte pas volontairement, je serai contraint de le faire, comprenant (à mon grand regret ?) que les membres d’une collectivité doivent contribuer à son entretien, faute de quoi elle cesserait d’exister. Que je sois d’accord sur l’usage et l’importance des sommes ainsi collectées est un autre problème. Autrement dit, si l’individu que je suis s’entête à ne pas payer ses impôts, le même sait (avec ou sans remords) qu’il fuit ses obligations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le contrat se présente comme une obligation personnelle accompagnée de la connaissance que j’ai de l’obligation que l’autre partie contracte à mon égard. En fait, tout contrat devient rapidement une épreuve pour l’individu qui y souscrit. Plus que de raison, aux avantages escomptés succèdent les inconvénients propres à tout donnant-donnant. Au sentiment d’euphorie initial, qui pousse encore davantage au désir du contrat sur le thème : j’en ai les moyens, les capacités… la bonne volonté, succèdent non pas tant l’imprévu que les aspérités du vécu, mal évaluées dans l’optimisme initial. Aujourd’hui, nous ne sommes plus la personne que nous étions hier. Demain, encore moins. Chacun, au fil des ans, plus ou moins fortement, il est vrai, vit cette difficulté d’honorer ces contrats tant désirés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment dire avec force : « Je maintiendrai » ? Par la vertu, au sens latin du terme. Le contrat, pour se survivre, appelle un effort qui bouscule celui que je suis présentement. Ce faisant, il trempe mon caractère, développe ma « vertu », c’est-à-dire ce qui fait mon humanité. C’est vrai du mariage, du désir d’enfant avec ce que cela suppose de contractuel, du contrat d’emploi, de tous ceux qui, implicites, tissent nos liens sociaux. Au départ, avantageusement, « ils vont de soi ». Puis le temps, rongeur obstiné de nos idéaux, de nos projets, de nos sentiments, fait son œuvre. Qu’avons-nous à lui opposer ? Notre vertu. Ce n’est pas rien, c’est rarement assez.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-116281166997129986?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/116281166997129986/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=116281166997129986' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/116281166997129986'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/116281166997129986'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/11/le-contrat-et-la-vertu.html' title='&lt;CENTER&gt;Le contrat et la vertu&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-116220625428263046</id><published>2006-10-30T12:02:00.000+01:00</published><updated>2006-10-30T12:04:14.310+01:00</updated><title type='text'>A force de progrès, les hommes s’éloignent de la Nature…</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/BOSLOVE.6.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/BOSLOVE.4.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Que veut-on dire par « les hommes » ? S’agit-il d’un rassemblement d’hommes, semblable à un empilement de morceaux de bois ? Nullement ! Le monde de l’humain, dans le temps et l’espace, n’est pas que la somme des individus qui le compose. Il se constitue – c’est-à-dire qu’il prend sens – à  travers ce qu’ils produisent de leurs mains, dans un malaxage conflictuel de traditions, de souvenirs personnels et collectifs, d’accumulations de savoirs et de règles d’organisation entre individus et entre groupes sociaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parler « des hommes » est moins porteur de sens que de parler de la société humaine en devenir. Autre point à éclaircir : pourquoi affirmer que c’est un mal de s’écarter de la nature ? Le contraire ne serait-il pas plus vrai ? Un homme abandonné, nu, au cœur de la forêt amazonienne pourrait-il y vivre plus de quelques heures ? Qu’est-ce que la civilisation sinon le passage de la cueillette à l’agriculture, des clans de chasseurs à la ville, c’est-à-dire un éloignement continu de la nature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à l’idée de progrès, elle désigne une situation considérée comme plus profitable que celle que l’on connaissait avant. Sur ce point, il n’y a pas d’accord pour dire que telle situation nouvelle est préférable à celle qui pré-existait. Pour certains, la consommation est un bienfait, pour d’autres… son contraire. La mondialisation est-elle un bien ou un danger ? Pour vivre mieux ensemble, ceux-ci misent tout sur la tolérance, ceux-là sur le droit imprescriptible à la sécurité. Tous, ils sont persuadés d’avoir raison même s’ils ne mettent pas les mêmes choses derrière les mêmes mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste la question du rapport de la&lt;I&gt; nature&lt;/I&gt; à l’être humain. Ce dernier n’est pas que biologique. La part sociale-pensante de l’individu se manifeste par une création continue de produits matériels et de rapports intellectuels qui ne sont pas&lt;I&gt; de la nature&lt;/I&gt;, mais&lt;I&gt; de l’homme&lt;/I&gt;. Dès ses origines, l’humanité se définit comme l’au-delà de la nature. Pourquoi vouloir, aujourd’hui, détourner le binôme homme-société de cet éloignement progressif d’avec la nature ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette clarification n’enlève rien au sérieux du questionnement sur la capacité de l’homme à se gouverner. Ce problème ne concerne pas, directement, le rapport homme-nature, mais bien l’humanité dans ce qu’elle a en propre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-116220625428263046?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/116220625428263046/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=116220625428263046' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/116220625428263046'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/116220625428263046'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/10/force-de-progrs-les-hommes-sloignent.html' title='&lt;CENTER&gt;A force de progrès, les hommes s’éloignent de la Nature…&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-116160035921510578</id><published>2006-10-23T12:43:00.000+02:00</published><updated>2006-10-23T12:45:59.236+02:00</updated><title type='text'>Tapis de palais</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Chine%20Tapis.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Chine%20Tapis.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Chine, Ningxia, début du XIXe siècle. Tapis de palais, 800 x 816 cm. 80.000 €.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;La province du Ningxia, située au nord de la Chine, est proche de la Mongolie intérieure. Les plateaux semi-arides d’Aixa sont propices à l’élevage du mouton. Les plus anciens tapis chinois proviennent de cette région. Offerts à la cour impériale ou à des temples bouddhistes, ils sont particulièrement rares et recherchés. &lt;br /&gt;Les décors destinés à la cour sont puisés dans le répertoire de symboles heureux : papillons, lotus, poissons, fleurs, pivoines, faisans, sans oublier les dragons…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-116160035921510578?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/116160035921510578/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=116160035921510578' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/116160035921510578'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/116160035921510578'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/10/tapis-de-palais.html' title='&lt;CENTER&gt;Tapis de palais&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-116116751442034423</id><published>2006-10-18T12:30:00.000+02:00</published><updated>2006-10-18T12:31:54.446+02:00</updated><title type='text'>Information ou propagande ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Focus%20Revue.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/320/Focus%20Revue.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Etymologiquement,&lt;I&gt; informer&lt;/I&gt; signifie « mettre en forme ». Ainsi, l’instruction consiste à mettre en forme l’enfant pour l’adapter au monde dans lequel il vit. Aristote (384-322 av. J.-C.) expliquait que, dans l’engendrement, la femme apportait la matière et l’homme la forme. Il&lt;I&gt; informait&lt;/I&gt; une chair indifférenciée pour la façonner en un individu distinct.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etymologie et sémantique s’enchaînant – sans ces dérives de sens auxquelles on assiste parfois –, information signifie ce qui met en forme notre connaissance du monde extérieur. Cela dit, il faut être attentif à l’aspect passif de l’information. On reçoit de l’extérieur quelque chose qui nous modifie, comme le sculpteur qui donne&lt;I&gt; forme&lt;/I&gt; à un bloc de pierre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Propagande signifie étymologiquement répandre avec force.&lt;I&gt; Pagere&lt;/I&gt; (pangere) exprime l’idée d’enfoncer, de ficher (en terre). D’origine ecclésiastique ce terme désigne l’action visant à développer le domaine de la foi. Actuellement, il a une connotation péjorative dans la mesure où il implique l’usage de tous les moyens pour faire accepter une opinion donnée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme on le voit, au départ, information et propagande sont pratiquement synonymes. Chaque fois, il s’agit de façonner l’opinion d’un individu. Une différence subsiste cependant. Si l’information porte sur quelqu’un qui n’a pas conscience d’être ainsi&lt;I&gt; modifié&lt;/I&gt;, la propagande est vécue comme la volonté d’une autorité d’imposer certains énoncés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, il est plus difficile de se garder de l’information que de la propagande, d’autant plus que je ne puis me passer de connaître ce qui se passe autour de moi. Il me faut donc abandonner la passivité et&lt;I&gt; me façonner&lt;/I&gt; (m’informer) avec les moyens intellectuels dont je dispose, sachant qu’une part de ceux-ci m’a été fournie par l’éducation, la coutume et les habitudes. Autrement dit, je reste en partie façonné par mon environnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La conscience de cette situation initiale de passivité me permet de la surmonter… mais jamais totalement. Pour ce faire, je m’interrogerai sur le sens de ce que je reçois en réclamant davantage que ce qu’on me présente comme des faits. Au-delà d’une affirmation qui se veut factuelle, je chercherai les interprétations qu’elle peut engendrer. Autrement dit,&lt;I&gt; le débat&lt;/I&gt;, seule façon de&lt;I&gt; m’informer&lt;/I&gt; sans être soumis à l’information-propagande. Ce procédé doit me permettre avec mes moyens – que ce type d’exercice ne manquera pas de développer – d’évaluer la signification, pour moi, de ce qu’on me présente comme un fait.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-116116751442034423?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/116116751442034423/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=116116751442034423' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/116116751442034423'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/116116751442034423'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/10/information-ou-propagande.html' title='&lt;CENTER&gt;Information ou propagande ?&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115883477146724042</id><published>2006-09-21T12:30:00.000+02:00</published><updated>2006-09-21T12:32:51.496+02:00</updated><title type='text'>Le pinceau de Bouddha</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Bouddha.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Bouddha.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Avec l’ouvrage&lt;I&gt; Le pinceau de Bouddha&lt;/I&gt;, le photographe Reza nous offre un voyage exceptionnel, dans le nord-ouest de la Chine. Là, dans les montagnes du Xinjiang, l’ancien Turkestan oriental, se cachent de fabuleuses grottes. Longtemps inaccessibles, elles échappèrent aux Gardes rouges et à leur Révolution culturelle. Une chance, car elles renferment des trésors de l’art rupestre racontant l’histoire de Bouddha.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, les 163 sites se trouvent dans le mystérieux royaume de Kucha – lieu de pèlerinage qui joua un rôle capital dans la diffusion du bouddhisme de l’Asie centrale vers la Chine – et sur le tracé nord de la route de la Soie. &lt;br /&gt;Reza a sélectionné dix grottes à Kyzil et Kumtura. Comment ? En fonction du degré de conservation de ces fresques, réalisées par des moines-peintres entre les IVe et VIIe siècles. Mais aussi selon leur accessibilité. Car l’acheminement du matériel ne fut guère aisé et les conditions de travail, épiques ; le photographe devant parfois éclairer les parois des sanctuaires grâce à des miroirs reflétant la lumière du jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant d’efforts qui nous permettent de parcourir les scènes des multiples vies de Bouddha. D’admirer de somptueuses palettes de couleurs où dominent le bleu, le vert et le rouge, et de découvrir la confrontation des styles indien, grec, persan, afghan et chinois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pinceau de Bouddha, éditions La Martinière, 35 €.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115883477146724042?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115883477146724042/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115883477146724042' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115883477146724042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115883477146724042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/09/le-pinceau-de-bouddha.html' title='&lt;CENTER&gt;Le pinceau de Bouddha&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115874032417066174</id><published>2006-09-20T10:16:00.000+02:00</published><updated>2006-09-20T10:18:44.193+02:00</updated><title type='text'>Mains moites</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Mains%20moites%20222.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Mains%20moites%20222.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Les hommes savaient déjà qu’avoir plusieurs chauves dans leur famille augurait mal de la pérennité de leur abondance capillaire. En revanche, on ignorait qu’il en allait de même pour l’hyperhydrose palmaire, c’est-à-dire pour les mains moites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est du moins ce qu’affirme Samuel Ahn, directeur du service de chirurgie endovasculaire du centre médical de l’université de Californie, à Los Angeles. &lt;br /&gt;La composante héréditaire forte de l’hyperhydrose montre qu’elle peut être provoquée par un gène dominant. Et qu’elle ne semble pas liée au sexe ni à l’origine ethnique. Samuel Ahn a étudié cinquante-huit patients aux mains très humides ainsi que les dossiers médicaux de leurs parents. Et il a découvert que deux tiers des « malades » avaient des antécédents familiaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est la première fois qu’une étude scientifique établit un lien génétique pour ce problème qui touche tout de même environ 1 % de la population occidentale.&lt;br /&gt;Prochaine étape pour le docteur Ahn : identifier ces gènes pour envisager un traitement contre les mains moites.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115874032417066174?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115874032417066174/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115874032417066174' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115874032417066174'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115874032417066174'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/09/mains-moites.html' title='&lt;CENTER&gt;Mains moites&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115865206176095063</id><published>2006-09-19T09:45:00.000+02:00</published><updated>2006-09-19T09:47:41.796+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (32/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiche%2033.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiche%2033.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Affiche signée Sandy Hook (1879-1960). Imprimerie N.R. Money (Paris). Format : 74,5 cm x 105 cm. Prix : 4.861 €.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;Pour trouver les affiches, consultez les petites annonces des revues et journaux spécialisés dans les antiquités et la brocante.&lt;br /&gt;Parcourez ensuite les salons et brocantes, où certains marchands sont des spécialistes de l’affiche, ainsi que les salons consacrés aux vieux papiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains magasins possèdent de nombreuses affiches de voyages à l’étranger. N’hésitez pas à les contacter.&lt;br /&gt;Dernière piste à ne pas négliger : les ventes aux enchères thématiques. Que ce soit à Paris ou en province, des ventes d’affiches ont lieu couramment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources : voir 1/32.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115865206176095063?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115865206176095063/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115865206176095063' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115865206176095063'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115865206176095063'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/09/vacances-rtro-3232.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (32/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115857869307346651</id><published>2006-09-18T13:22:00.000+02:00</published><updated>2006-09-18T13:24:53.100+02:00</updated><title type='text'>Théorie ou abstraction ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/philosophie.2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/philosophie.2.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Ces deux termes ne peuvent être utilisés l’un pour l’autre, car ils mettent l’accent sur des aspects différents de l’activité mentale.&lt;br /&gt;A partir d’informations communiquées par nos sens, notre esprit met en valeur –&lt;I&gt; abstrait&lt;/I&gt; – des similitudes. Pour mieux les faire ressortir, il élimine les autres données. Bref, il se limite à souligner certains traits d’un objet. Quand nous insistons sur l’aspect triangulaire de certaines choses, nous&lt;I&gt; faisons abstraction&lt;/I&gt; d’autres informations pour ne retenir que celle relative à leur forme. Cette opération, notre cerveau le fait automatiquement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A un second niveau, l’abstraction est plus volontaire. Elle résulte de notre souci de trouver une cohérence en fonction de critères que nous choisissons. Ainsi, en cherchant à définir « l’action courageuse », nous allons énumérer des critères de comportement, faisant&lt;I&gt; abstraction&lt;/I&gt; de tout autre élément d’appréciation. Le côté réducteur et d’une certaine façon, arbitraire de ce procédé est évident. C’est pourquoi, bien que nous usions de la facilité d’abstraire, nous nous en méfions, pensant, à juste titre, que la réalité est plus riche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fonction de la théorie est très différente. Pour ce faire, il faut remonter au philosophe grec Platon. Pour lui, la théorie c’est&lt;I&gt; la procession des idées&lt;/I&gt;, idées plus vraies que l’apparente vérité de nos perceptions matérielles. Cette prééminence de l’idée sur la réalité concrète est, si je puis dire, à double détente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’une part, le sens que nous donnons à nos actes, aux événements qui nous entourent, à l’histoire dont nous sommes les enfants est constitué par un ensemble d’idées (d’opinions) préexistantes à nous. Situation obligée. Personne ne peut prétendre donner sens au monde dans lequel il vit sans ces idées&lt;I&gt; organisatrices&lt;/I&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autre part, un second aspect de la théorie s’impose. Là, nous faisons plus que recevoir des idées communes. La théorie s’identifie à une construction intellectuelle que nous mettons sur pied pour faire face à un problème. Elle devient littéralement notre capacité de construire notre avenir comme un architecte élabore le projet d’un nouvel habitat. C’est sur papier, cela n’a jamais existé, mais cela deviendra une réalité par la seule puissance de notre pensée créatrice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l’abstraction me permet de donner sens à l’information sensible, la théorie m’apporte et l’intelligence du monde et la possibilité de bâtir mon avenir en en dressant les plans.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115857869307346651?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115857869307346651/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115857869307346651' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115857869307346651'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115857869307346651'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/09/thorie-ou-abstraction.html' title='&lt;CENTER&gt;Théorie ou abstraction ?&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115840437942514716</id><published>2006-09-16T12:57:00.000+02:00</published><updated>2006-09-16T12:59:39.446+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (31/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%2032.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%2032.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Embarcations typiques de l’Extrême-Orient pour cette affiche Air France signée Vincent Guerra en 1950.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;Le coût d’une affiche de voyage à l’étranger dépend de plusieurs critères. La signature est très importante, mais vous devrez aussi prendre en compte l’époque, le pays, le moyen de transport et l’état de l’affiche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nombreuses et plus récentes, les affiches anciennes des compagnies aériennes se négocient entre 200 € et 500 € environ.&lt;br /&gt;Celles des compagnies maritimes et ferroviaires sont plus chères : de 300 € à plus de 1.200 € environ pour les plus anciennes.&lt;br /&gt;Plus rares, les affiches de Simplon-Orient-Express s’achètent entre 900 € et 1.300 € environ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certaines destinations sont également plus recherchées et valent donc davantage. C’est notamment le cas du Liban, de l’Indonésie ou du Proche-Orient.&lt;br /&gt;Enfin, quelques illustrateurs font grimper les prix en flèche. Les créations signées Hugo d’Alési ou Roger Broders peuvent ainsi atteindre 2.500 € environ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources : voir 1/32.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115840437942514716?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115840437942514716/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115840437942514716' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115840437942514716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115840437942514716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/09/vacances-rtro-3132.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (31/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115831917391644760</id><published>2006-09-15T13:17:00.000+02:00</published><updated>2006-09-15T13:19:33.996+02:00</updated><title type='text'>Le sixième sens « sismique » des éléphants</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/El%3F%3Fphant%20pied.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/El%3F%3Fphant%20pied.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Les éléphants ont plus d’un tour dans leur trompe. Une étude montre que ces gros mammifères possèdent un sixième sens « sismique ». Caitlin O’Connel-Rodwell, biologiste à l’université de Stanford, étudie le comportement des éléphants de Namibie depuis dix ans. On pense aujourd’hui que les éléphants sont capables de transmettre et de détecter des vibrations sismiques à travers le sol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’équipe de chercheurs américains a observé que les grondements et les tapements de pieds de ces mammifères produisent bien sûr des ondes sonores, mais surtout des vibrations au sol. Des ondes sismiques grâce auxquelles les animaux communiquent. En détectant les vibrations, l’éléphant peut sentir un troupeau s’approcher, localiser un membre de sa famille en détresse, être prévenu d’un danger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors qu’un signal acoustique ne parcourt que 10 km, la vibration sismique peut être perçue à plus de 30 km. La communication entre éléphants serait donc plus complexe et plus étendue qu’on ne le croyait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette découverte est un soulagement pour les chercheurs, qui n’arrivaient pas à expliquer certains comportements. On sait désormais qu’au lieu de tendre l’oreille, l’éléphant lève et baisse le pied.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115831917391644760?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115831917391644760/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115831917391644760' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115831917391644760'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115831917391644760'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/09/le-sixime-sens-sismique-des-lphants.html' title='&lt;CENTER&gt;Le sixième sens « sismique » des éléphants&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115823087911801063</id><published>2006-09-14T12:45:00.000+02:00</published><updated>2006-09-14T12:47:59.143+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (30/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%2031.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%2031.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Exemplaire de 1889 pour la Société générale des transports maritimes à vapeur. Présente notamment les tarifs de l’époque pour se rendre en Algérie.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;Première précaution à prendre lors de l’achat de votre affiche : veillez à ce qu’elle soit en bon état, sans déchirures ni taches.&lt;br /&gt;Emballez-la précieusement pour éviter qu’elle ne s’abîme lors du transport.&lt;br /&gt;Une fois chez vous, évitez d’accrocher votre affiche à un mur exposé aux rayons du soleil : ses couleurs risqueraient d’être altérées.&lt;br /&gt;Dans le même registre, ne la soumettez pas à une source de chaleur (comme un radiateur), mais tentez de garder une température constante entre 20° et 22°. Cela évitera de rendre le papier cassant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la moindre petite dégradation, faites appel à un professionnel de la restauration. La plus petite erreur de manipulation de votre part pourrait être fatale !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour protéger au mieux votre affiche, songez à la faire entoiler. Là aussi, renseignez-vous auprès d’un professionnel.&lt;br /&gt;En collant l’affiche sur une toile, il en effacera les plis et rendra le document imperméable et plus résistant. Autre solution moins coûteuse : vous pouvez mettre votre affiche sous un cadre ou encore sous un sous-verre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : voir 1/32.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115823087911801063?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115823087911801063/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115823087911801063' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115823087911801063'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115823087911801063'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/09/vacances-rtro-3032.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (30/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115814334448930852</id><published>2006-09-13T12:26:00.000+02:00</published><updated>2006-09-13T12:29:04.530+02:00</updated><title type='text'>Eternités afghanes</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Eternit%3F%3Fs%20afghanes.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Eternit%3F%3Fs%20afghanes.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Afghanistan n’est pas le nom d’une guerre, mais d’un pays. Un pays au peuple meurtri, qui n’a pourtant jamais perdu espoir. Le photographe iranien Reza, a saisi les&lt;I&gt; Eternités afghanes&lt;/I&gt; ; celles qui ont survécu aux conquêtes des Grecs, des Soviétiques, des Talibans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les textes du journaliste français Olivier Weber mettent en lumière un nouvel Afghanistan qui s’éveille : « La paix vous y surprend quand vous attendiez la guerre et l’inverse, et ce pendule remet les choses à leur place. » L’ouvrage est divisé en trois « chapitres », trois éléments qui font l’essence d’une nation : la terre, l’homme et l’âme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les clichés en couleurs, les visages de femmes, d’enfants et de vieillards respirent la tolérance, et l’envie de vivre pour et sur leur terre. Les mots racontent la légende de l’Afghanistan, celle de la rencontre entre Orient et Occident ; un Afghanistan des&lt;I&gt; Mille et Une Nuits&lt;/I&gt; qui ne demande qu’à se rouvrir au monde pour effacer ses blessures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eternités afghanes, photographies : Reza. Texte : Olivier Weber. Editions du Chêne/Editions Unesco. 27 €.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115814334448930852?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115814334448930852/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115814334448930852' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115814334448930852'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115814334448930852'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/09/eternits-afghanes.html' title='&lt;CENTER&gt;Eternités afghanes&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115807053207900112</id><published>2006-09-12T16:13:00.000+02:00</published><updated>2006-09-12T16:15:32.103+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (29/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%2030.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%2030.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Affiche de 1920 de Sandy Hook pour la Compagnie de navigation mixte et les chemins de fer Paris-Orléans-Midi. Le Maroc via Port-Vendres, port des Pyrénées-Orientales.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;La majorité des maisons d’imprimerie ayant travaillé pour l’affiche touristique sont installées à Paris. Les plus connues sont les Ateliers Hugo d’Alési, Alépée &amp; Cie, Perceval, Hubert Baille &amp; Cie, Devambez, Daude Frères, F. Champenois, Vaugirard et Camille &amp; Serre, qui devient à partir de 1925 Lucien Serre, puis Lucien Serre &amp; Cie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les imprimeurs provinciaux sont peu nombreux. Ils officient en général dans des villes portuaires qui desservent l’étranger. C’est, par exemple, le cas des imprimeries Moullot et Marseillaise à… Marseille !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : voir 1/32.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115807053207900112?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115807053207900112/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115807053207900112' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115807053207900112'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115807053207900112'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/09/vacances-rtro-2932.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (29/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115797338902623919</id><published>2006-09-11T13:14:00.000+02:00</published><updated>2006-09-11T13:16:29.056+02:00</updated><title type='text'>Des pigeons menacés par Internet</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Pigeon%20voyageur.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Pigeon%20voyageur.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;La devise de la police de l’Etat d’Orissa, dans l’est de l’Inde, pourrait être : Jamais sans mon pigeon. Depuis 1946, environ 800 pigeons voyageurs assurent le service du courrier entre les 400 commissariats de la région, sur plusieurs milliers de km². Un service postal qui est aujourd’hui menacé par l’Internet et les courriers électroniques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministère des Finances indien affirme que ces « facteurs de l’air » sont désormais inutiles et trop chers, même si le coût d’entretien de chacun de ces dociles volatiles n’excède pas 8 centimes d’euro par jour. Du côté des défenseurs des pigeons, on vante leur rapidité et leur capacité à acheminer des messages en toute circonstance, notamment lorsque le pays est touché par des cyclones ou des inondations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le pigeon voyageur (&lt;I&gt;Colombia livia&lt;/I&gt;) est fiable, car élevé pour être messager », explique Christophe Arnoult, chercheur au laboratoire de biophysique moléculaire et cellulaire du CNRS à Grenoble et passionné de colombophilie. « Contrairement aux moyens de communication modernes, ces pigeons assurent une confidentialité totale. Son utilisation en temps de guerre l’a prouvé. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perpétuant une tradition vieille de cinq siècles, les quarante hommes d’un corps spécial de la police d’Orissa entraînent les pigeons dès qu’ils ont atteint quatre semaines. A l’âge adulte, ils sont capables d’effectuer d’une traite un vol de 500 km. Mais, depuis près de huit ans, les autorités gouvernementales font pression sur la police d’Orissa. Jusque-là, la tradition l’a emporté.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115797338902623919?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115797338902623919/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115797338902623919' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115797338902623919'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115797338902623919'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/09/des-pigeons-menacs-par-internet.html' title='&lt;CENTER&gt;Des pigeons menacés par Internet&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115779383389576944</id><published>2006-09-09T11:21:00.000+02:00</published><updated>2006-09-09T11:23:53.920+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (28/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%2029.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%2029.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Création pour Air Maroc. La compagnie aérienne dessert ce pays de Bordeaux, Toulouse et Barcelone.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;Les affiches aériennes se multiplient dans les années 1930, notamment avec l’arrivée d’Air France. Auparavant, seules quelques réalisations sont signées Imperial Airways, une des toutes premières compagnies d’aviation, ou Air Orient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne compte plus les affiches touristiques commandées par Air France entre les années 1930 et les années 1960. La compagnie a fait appel aux plus grands illustrateurs et présenté un maximum de pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses créations présentent quelques signes typiques : outre le nom de la compagnie, un avion passe toujours dans le ciel et un petit hippocampe est toujours dessiné dans un coin. Il s’agit du sigle adopté par Air France : la tête de cheval symbolise la puissance, la queue de poisson l’hydravion et les ailes d’oiseau la vitesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les compagnies aériennes étrangères ont aussi réalisé de très belles affiches. C’est le cas d’Air Maroc, Air Algérie, Air Tunisie et Air Atlas pour le Maghreb ou de la compagnie libanaise Middle East Airlines (MEA) pour le Proche-Orient. L’anglais BOAC, le néerlandais KLM, le français UTA sont également sur les rangs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources : voir 1/32.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115779383389576944?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115779383389576944/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115779383389576944' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115779383389576944'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115779383389576944'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/09/vacances-rtro-2832.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (28/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115771639439533886</id><published>2006-09-08T13:51:00.000+02:00</published><updated>2006-09-08T13:53:14.430+02:00</updated><title type='text'>Chili, les routes de la mémoire</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Chili%2C%20route%20m%3F%3Fmoire.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Chili%2C%20route%20m%3F%3Fmoire.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Ce livre commence comme un voyage en « oubli ». Puis, au fil des photos, notre mémoire s’ouvre. Patrick Zachmann, de l’agence Magnum, capte l’amnésie chilienne des années Pinochet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses clichés nous mènent dans le nord du pays, au cœur des déserts. Où le passé a été balayé. Le long de la route n° 5, la Panaméricaine, il part sur les traces d’un « énorme trou de mémoire ». A Pisagua, les cellules de l’ancienne prison n’abritent plus les souffrances des opposants : derrière les barreaux, le sauna et la salle de billard d’un hôtel. Dans le stade de Santiago, les supporters semblent avoir oublié aujourd’hui le martyre des 15.000 parqués dans les tribunes dès 1973 et torturés à mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Zachmann rend hommage à ces disparus à travers les portraits recueillis par deux photographes chiliens, Claudio Perez et Rodrigo Gomez. Pour rappeler qu’avant le désert il y avait des hommes. Zachmann, par ses textes, laisse aussi parler sa propre histoire, celle de ses grands-parents morts à Birkenau. « Là-bas, j’ai découvert l’importance du corps, de la sépulture. Sans mémoire, il n’y a pas de deuil possible. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chili, les routes de la mémoire, éditions Marval, 52 clichés.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115771639439533886?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115771639439533886/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115771639439533886' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115771639439533886'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115771639439533886'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/09/chili-les-routes-de-la-mmoire.html' title='&lt;CENTER&gt;Chili, les routes de la mémoire&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115763024279900522</id><published>2006-09-07T13:54:00.000+02:00</published><updated>2006-09-07T13:57:22.823+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (27/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%2028.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%2028.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Exemplaire de 1921 signé Roger Broders pour les chemins de fer Paris-Lyon-Méditerranée et Simplon Orient-Express. Cette ligne reliait directement Londres à Constantinople, future Istanbul.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;Souvent couplés avec les compagnies de navigation, les chemins de fer français sont les premiers à vanter les mérites des voyages à l’étranger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plus grande productrice d’affiches est la ligne Paris-Lyon-Méditerranée (PLM), puisqu’elle dessert Marseille, port très dynamique sur le marché des croisières. Les lignes Paris-Orléans et celles du Midi sont également très présentes dans la diffusion d’affiches touristiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la suite, de nombreuses nations développent un réseau ferré interne et réalisent également leurs propres campagnes publicitaires pour le vanter.&lt;br /&gt;C’est notamment le cas de l’Algérie, l’Egypte ou la Tunisie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous trouverez certaines affiches réalisées par le Simplon Orient-Express. Cette ligne de chemin de fer, connue sous le nom d’Orient-Express, reliait Paris à Istanbul, via la Suisse, l’Italie (grâce au tunnel de Simplon, construit en 1906), la Yougoslavie et la Bulgarie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources : voir 1/32.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115763024279900522?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115763024279900522/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115763024279900522' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115763024279900522'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115763024279900522'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/09/vacances-rtro-2732.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (27/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115754009827842038</id><published>2006-09-06T12:53:00.000+02:00</published><updated>2006-09-06T12:54:58.310+02:00</updated><title type='text'>Les fourmis nous envahissent</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Fourmis.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Fourmis.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Un étrange peuple miniature a envahi l’Europe. Des milliards de fourmis d’Argentine&lt;I&gt; (Linepithema humile)&lt;/I&gt;, sur plus de 6.000 km, formant une surprenante supercolonie. C’est ce qu’on découvert des chercheurs français, suisse et danois, après deux ans d’observation sur le terrain et en laboratoire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De l’ouest de l’Espagne à l’Italie en passant par la France, des millions de nids communiquent les uns avec les autres, créant ainsi un gigantesque réseau continu.&lt;br /&gt;&lt;I&gt; « Les supercolonies sont connues depuis longtemps, mais celle-ci est impressionnante »&lt;/I&gt;, affirme Luc Passera, spécialiste des fourmis et professeur émérite de l’université de Toulouse.&lt;br /&gt;Les fourmis d’Argentine sont arrivées en Europe vers 1920, par hasard. A nouveau milieu, nouveau comportement. Dans leur habitat normal, les fourmis d’Argentine de nids différents s’entretuent en quinze secondes. Au sein de la supercolonie, aucune trace d’agressivité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les fourmis sont assez proches génétiquement pour se reconnaître ; une fourmi italienne peut identifier une fourmi d’Espagne grâce à une odeur sécrétée à la surface de sa cuticule. Pourquoi cette amitié soudaine entre fourmis ? Les chercheurs ont noté une perte de diversité génétique qui touche les gènes responsables de l’odeur. Cette supercolonie pourrait nuire à la biodiversité des côtes méditerranéennes : les fourmis d’Argentine éliminent 95 % des fourmis indigènes, en monopolisant les sources de nourriture. Autre nuisance : elles dévalisent les garde-manger des habitations. A raison de 200 mètres par an, rien n’empêchera la supercolonie de poursuivre son chemin du côté italien. A l’ouest, le froid devrait les empêcher d’aller au-delà de la Galice.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115754009827842038?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115754009827842038/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115754009827842038' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115754009827842038'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115754009827842038'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/09/les-fourmis-nous-envahissent.html' title='&lt;CENTER&gt;Les fourmis nous envahissent&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115745396505751638</id><published>2006-09-05T12:57:00.000+02:00</published><updated>2006-09-05T12:59:25.083+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (26/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%2027.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%2027.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Création de 1929 pour les Chemins de fer du Midi. Propose un parcours des grandes villes françaises et espagnoles jusqu’à Tanger, au Maroc.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;Les affiches publicitaires de tourisme sont essentiellement commandées par les compagnies de transport, du bateau à l’avion, en passant par le chemin de fer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réservées dans un premier temps aux classes aisées, les croisières permettent de découvrir les pays les plus lointains sans contrainte de temps. A l’époque, il fallait compter plus de deux mois pour aller de Marseille à Saigon !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les compagnies maritimes qui ont fait réaliser des affiches ont toutes été créées entre les années 1850 et les années 1870. Parmi celles que vous retrouverez fréquemment, retenez les Messageries Maritimes, les Chargeurs Réunis, la Compagnie de navigation mixte, la Compagnie Générale Transatlantique, la Société générale des transports maritimes à vapeur et la Compagnie de navigation Paquet, spécialiste du Maroc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes ces affiches ont un point commun : elles mettent toujours en avant le paquebot qui transportera les passagers jusqu’à destination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources : voir 1/32.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115745396505751638?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115745396505751638/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115745396505751638' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115745396505751638'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115745396505751638'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/09/vacances-rtro-2632.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (26/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115736427068277159</id><published>2006-09-04T12:02:00.000+02:00</published><updated>2006-09-04T12:04:30.753+02:00</updated><title type='text'>Couleurs : le rouge (2/2)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Drapeau%20rouge.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Drapeau%20rouge.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;D’abord synonyme de prudence devant le danger, le drapeau rouge s’est ensuite chargé de sentiments de colère jusqu’à prendre un sens de révolte. Ce fut à la suite d’un événement survenu pendant la Révolution française, dont la gravité frappa les esprits de durable façon : une grande manifestation populaire et pacifique devait se dérouler sur le Champ-de-Mars. Désireux d’éviter tout affrontement avec les forces de sécurité, un encadrement policier déploya des drapeaux rouges autour du cortège. Cette incitation à la prudence ne fut pas comprise de la garde nationale, qui tira dans la foule. Le drapeau rouge, désormais, deviendra celui du martyre, de l’oppression. &lt;br /&gt;Les régimes communistes en feront pendant près d’un siècle l’utilisation intensive que l’on sait.&lt;br /&gt;Sur le mode mineur, le gilet rouge arboré par Théophile Gautier, lors de la première du drame de Victor Hugo&lt;I&gt; Hernani&lt;/I&gt;, était aussi un symbole de révolte et de colère contre les tenants du drame classique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par-dessus tout, le rouge est synonyme de beauté. Dans la langue russe, les notions de&lt;I&gt; beau&lt;/I&gt; et de&lt;I&gt; rouge&lt;/I&gt; se confondent au sein du même mot de&lt;I&gt; krasnya&lt;/I&gt;. Ainsi, la fameuse place Rouge pourrait-elle aussi bien se nommer en français, sans la moindre erreur de traduction, la « Belle Place ».&lt;br /&gt;C’est seulement depuis deux siècles que l’on se marie en blanc – symbole de pureté et de virginité. Auparavant, les épousées choisissaient de porter, le grand jour de leurs noces, la robe la plus belle, qui était la plupart du temps une robe rouge, cette couleur étant celle qui se fixait le plus facilement sur les tissus et ne passait pas au soleil.&lt;br /&gt;L’enfant est spontanément attiré par le rouge, qui est promesse pour lui de jeu ou de douceur sucrée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115736427068277159?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115736427068277159/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115736427068277159' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115736427068277159'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115736427068277159'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/09/couleurs-le-rouge-22.html' title='&lt;CENTER&gt;Couleurs : le rouge (2/2)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115719382321745058</id><published>2006-09-02T12:41:00.000+02:00</published><updated>2006-09-02T12:43:43.240+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (25/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%2026.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%2026.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Œuvre de 1950 signée Lucien Boucher pour Air France. En superposant une aile d’oiseau au continent sud-américain, l’artiste nous dit combien il est facile de se rendre très loin en avion.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115719382321745058?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115719382321745058/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115719382321745058' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115719382321745058'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115719382321745058'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/09/vacances-rtro-2532.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (25/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115710828703843743</id><published>2006-09-01T12:55:00.000+02:00</published><updated>2006-09-01T12:58:07.040+02:00</updated><title type='text'>Couleurs : le rouge (1/2)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/LSCAP030.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/LSCAP030.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Sept, nombre magique des couleurs nées de la lumière que le prisme a décomposée ! La couleur, peu à peu, allait partir à la conquête du monde, jusqu’à atteindre à l’infinie palette de nuances que nous connaissons aujourd’hui. Il ne faudrait pas croire pourtant que cette conquête se soit faite progressivement, sans à-coups, et en fonction des découvertes techniques successives : la couleur est avant tout symbole et s’adresse, par-delà notre regard, directement à notre inconscient et à nos réflexes.&lt;br /&gt;La couleur est religieuse, sociale, militaire, politique, ethnique, psychologique. La couleur est bien souvent une pensée qui s’ignore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Moyen Age, le monde civilisé était trichrome, et il le resta pendant des siècles : le&lt;I&gt; blanc&lt;/I&gt;, le&lt;I&gt; noir&lt;/I&gt; et le&lt;I&gt; rouge&lt;/I&gt;, trois couleurs dominaient, dont seule la troisième était une couleur. S’opposant aux deux autres, le rouge était&lt;b&gt; LA&lt;/b&gt; couleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chargé de significations contradictoires, le rouge était aussi bien la couleur de la Passion du Christ que celle des flammes de l’Enfer.&lt;br /&gt;Le rouge, c’est le sang, véhicule de la vie, précieux aussi longtemps qu’il se trouve contenu dans le corps auquel il communique les belles couleurs de la santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le rouge sang répandu est synonyme aussi de danger et de mort : rouge la robe du juge qui réprime les crimes de sang, rouge, l’habit du bourreau qui faisait sauter les têtes.&lt;br /&gt;Dans la société des premiers siècles, hiérarchisée à l’extrême, les hommes vêtus de rouge étaient les guerriers, cependant que les religieuses se vêtaient de préférence en noir et que le petit peuple du travail s’habillait traditionnellement de blanc, c’est-à-dire de tissus non teints.&lt;br /&gt;Au XIXe siècle, Stendhal continue d’opposer le Rouge et le Noir, la carrière militaire à la carrière religieuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fois extase et tourment, le rouge est le symbole de l’amour brûlant et fou, réplique terrestre adoucie de la Passion divine.&lt;br /&gt;Mais il est aussi la marque du danger immédiat : le feu rouge, le sens interdit, le stop sont infranchissables, cependant que sur les médicaments à manipuler avec précaution une cartouche rouge interdit le dépassement de la dose.&lt;br /&gt;La Croix-Rouge fut placée par Henri Dunant, son fondateur (1863), sous le signe inversé du drapeau de la Suisse, son pays qui comporte une croix blanche sur fond rouge. Longtemps, nos voisins italiens reconnaissaient leurs&lt;I&gt; « farmacie »&lt;/I&gt; à la croix rouge qui les signalait. Aujourd’hui, dans les pays d’Europe se généralise la croix verte pour les pharmacies – ou même une croix faite de vert et de bleu – pour symboliser l’alliance des remèdes naturels et des médicaments modernes dans le traitement des maladies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115710828703843743?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115710828703843743/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115710828703843743' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115710828703843743'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115710828703843743'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/09/couleurs-le-rouge-12.html' title='&lt;CENTER&gt;Couleurs : le rouge (1/2)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115702411937453299</id><published>2006-08-31T13:33:00.000+02:00</published><updated>2006-08-31T13:35:19.440+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (24/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%2025.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%2025.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Création de 1948 par Lucien Boucher pour Air France. Les cactus et les oiseaux colorés évoquent la chaleur et l’exotisme que l’on peut trouver aux Antilles ou en Amérique Centrale.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115702411937453299?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115702411937453299/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115702411937453299' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115702411937453299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115702411937453299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/vacances-rtro-2432.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (24/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115692823698034613</id><published>2006-08-30T10:54:00.000+02:00</published><updated>2006-08-30T10:57:17.013+02:00</updated><title type='text'>Talbo Lago T26L, la voiture de la République</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Voiture.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Voiture.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Lors d’une visite officielle du roi du Maroc Hassan II. Talbo Lago, T26L, 1950, carrosserie Saoutchik. 150.000/200.000 €.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;La DS de De Gaulle, la Lincoln de Kennedy, la Zil de Khrouchtchev… à chaque président sa voiture. L’affaire est sérieuse, image de marque et communication obligent ! D’ailleurs, à Savigny-les-Bois, dans l’Yonne, un musée est exclusivement consacré aux voitures des chefs d’Etat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre Talbo Lago T26L entre dans l’histoire en 1950. Vincent Auriol, ministre du « franc flottant » dans le gouvernement Léon Blum et qui assure le premier septennat de la IVe République en janvier 1947, assiste alors à la victoire de Louis Rosier au volant d’une Talbot Lago T26, lors des Vingt-Quatre Heures du Mans.&lt;br /&gt;Séduit, il décide de remiser la vieille Renault Suprastella, jusque-là voiture présidentielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous son mandat et celui de René Coty, la voiture officielle de l’Elysée est désormais une Talbot Lago, relookée à l’occasion par le maître carrossier Saoutchik. Ce couturier automobile s’était déjà fait remarquer pour le design de la Delage D8-120, présentée au Salon de 1939, mais livrée, en raison du conflit, en 1946. Saoutchik avait préservé la belle motorisée des appétits du IIIe Reich, en la murant dans ses ateliers…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la Talbot, il adapte la carrosserie au besoin présidentiel. Cette torpédo peut être utilisée en berline, en coupé chauffeur ou en décapotable, notamment pour descendre les Champs-Elysées lors de visites officielles, notamment celle du roi Hassan II à Paris.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115692823698034613?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115692823698034613/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115692823698034613' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115692823698034613'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115692823698034613'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/talbo-lago-t26l-la-voiture-de-la.html' title='&lt;CENTER&gt;Talbo Lago T26L, la voiture de la République&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115684928050821413</id><published>2006-08-29T12:59:00.000+02:00</published><updated>2006-08-29T13:01:20.533+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (23/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%2023.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%2023.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Affiche de 1952 signée Samuel Prout pour Air France. Plusieurs aspects du Mexique sont dévoilés : la culture aztèque, les cactus et le sombrero.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115684928050821413?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115684928050821413/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115684928050821413' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115684928050821413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115684928050821413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/vacances-rtro-2332.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (23/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115676389632401314</id><published>2006-08-28T13:16:00.000+02:00</published><updated>2006-08-28T13:18:16.346+02:00</updated><title type='text'>François 1er demande grâce…</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Souverains.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Souverains.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;François 1er (1494-1547), lettre autographe signée à Charles-Quint (fin 1525 ?), une page in-4°. 21.660 €.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;Cette lettre envoyée par François 1er « a monsyeur mon bon frere lempereur », entendez Charles-Quint, sans doute à la fin de 1525, récoltait 18.000 €, une estimation aujourd’hui dépassée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La signature du roi, toute en hauteur, comme le fait qu’elle ait été écrite alors que notre bon roi François 1er se trouvait alors dans les geôles espagnoles de son « tres bon frere » participent de l’intérêt de cette missive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fait prisonnier à Pavie le 24 février 1525, il est emmené en Espagne. Il signe le traité de Madrid le 14 janvier 1526, par lequel il renonce à la suzeraineté sur les Flandres et à ses prétentions sur le milanais et le royaume de Naples. Il s’engage aussi à céder la Bourgogne. Mais ce traité ne sera pas exécuté. Obtenue en mars 1526, la libération de François 1er a été négociée par Gabriel de Gramont, évêque de Tarbes. La lettre adjugée concerne cette négociation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa brièveté résulte des circonstances : elle accompagne son porteur, Gabriel de Gramont lui-même. Le roi demande à l’empereur de faire « chose tres agreable a vre bon frere Francoys ». Cette lettre a appartenu à la collection Barbet, dispersée à Drouot en novembre 1932. Elle avait obtenu 3.200 F (1.805 € en valeur réactualisée). Une lettre de la même provenance d’un roi également captif, Jean II le Bon, réalisait 165.000 € le 16 mars 2005.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115676389632401314?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115676389632401314/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115676389632401314' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115676389632401314'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115676389632401314'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/franois-1er-demande-grce.html' title='&lt;CENTER&gt;François 1er demande grâce…&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115659064545011437</id><published>2006-08-26T13:08:00.000+02:00</published><updated>2006-08-26T13:10:46.863+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (22/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%2022.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%2022.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Création des années 1950-1960 signée Frank Wootton pour la compagnie aérienne anglaise BOAC. L’Amérique du Sud est symbolisée par le fameux pain de sucre de la baie de Rio de Janeiro, au Brésil.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115659064545011437?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115659064545011437/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115659064545011437' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115659064545011437'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115659064545011437'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/vacances-rtro-2232.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (22/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115650652168442969</id><published>2006-08-25T13:46:00.000+02:00</published><updated>2006-08-25T13:48:41.706+02:00</updated><title type='text'>Pensée et action</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/BOSLOVE.5.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/BOSLOVE.3.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Quand on est pris par une activité, la pensée est au repos. Ici, le mot pensée n’est pas synonyme d’un état de conscience empli des savoirs accumulés par l’expérience, l’éducation ou la nécessité qui sont le pense-bête de nos activités tant intimes que socialement ordonnées. Par penser, j’entends une réflexion qui est son propre aboutissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi en est-il du physicien qui s’interroge sur le comment d’un phénomène. Certes, sa théorie devra être confirmée par l’expérience mais elle ne se confond pas avec cette dernière. Quant à l’artiste, sa pensée intercale entre le monde et le regard des autres une interprétation personnelle qui guide son savoir-faire. Bref, si la réalité est son objet, c’est en allant au-delà des pratiques que cette dernière engendre que la pensée tente de l’éclaircir comme en la survolant. Le penseur est celui qui&lt;I&gt; tient&lt;/I&gt; suffisamment longtemps pour faire de son travail une fêlure, pour le tourner en son contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les êtres humains sont presque toujours en état de non-pensée. Travail, loisirs, satisfaction de besoins : la pensée ne surgit que des interstices, des fêlures qui naissent de ces pratiques. Quand on croit la saisir, déjà elle se transforme en travail ou en ces autres activités qui l’abolissent. Même le penseur professionnel, parce qu’il&lt;I&gt; s’active&lt;/I&gt; à produire de la pensée, la transforme souvent en un processus machinal. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A chacun de nous de glaner dans cette moisson inutile ou pourrie ce qui reste en état. La science, la technique, surtout, sont moins une pensée qu’un cheminement sur une route déjà tracée, un travail donc. La pensée intervient, de-ci de-là, quand un obstacle se présente. Irruption qui trouble le déroulement du train-train scientifique. Le moment est venu de cesser la&lt;I&gt; production&lt;/I&gt; pour penser. Se repérer comme le voyageur s’accroche à l’éclair qui illumine un paysage obscur très brièvement mais avec une intensité suffisante pour trouver sa voie, voie introuvable par l’exploration-travail du terrain, du terre-à-terre, de l’évidence, du réel. Il s’orientera et s’activera, espérant conserver de la brève illumination du paysage de quoi s’orienter. Tout en marchant-travaillant, il attend l’éclair suivant pour poursuivre la démonstration (son cheminement intellectuel) ou en rectifier l’ordonnancement selon ce que les&lt;I&gt; éclairs de pensée&lt;/I&gt; lui auront laissé entrevoir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115650652168442969?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115650652168442969/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115650652168442969' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115650652168442969'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115650652168442969'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/pense-et-action.html' title='&lt;CENTER&gt;Pensée et action&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115642091475107736</id><published>2006-08-24T13:59:00.000+02:00</published><updated>2006-08-24T14:01:54.776+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (21/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%2024.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%2024.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Exemplaire de 1953, signé Brenet pour la Compagnie Générale Transatlantique. A destination des Antilles et du Venezuela.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;Comme pour l’Extrême-Orient, les affiches à destination des Antilles et de l’Amérique du Sud ont d’abord été commandées par les compagnies maritimes. Puis, en 1930, Mermoz effectue la première traversée de l’Atlantique, ouvrant ainsi la voie au transport aérien de passagers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Brésil et le Venezuela sont les deux pays d’Amérique du Sud les plus visités. Les affichistes adorent représenter la baie de Rio de Janeiro et son fameux pain de sucre, véritable pic rocheux s’élevant à 395 mètres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Amérique centrale, le Mexique est très apprécié. Cactus, habitants vêtus de ponchos et coiffés de sombreros, temples des civilisations maya et aztèque sont mis en avant pour attirer le voyageur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant aux Antilles, elles séduisent par la beauté de leur paysage et surtout par le charme de leurs gracieuses insulaires. Les cheveux entremêlés de fleurs exotiques, revêtues de costumes folkloriques haut en couleur, de jeunes femmes évoquent l’insouciance et la joie de vivre de ces îles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources : voir 1/32.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115642091475107736?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115642091475107736/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115642091475107736' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115642091475107736'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115642091475107736'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/vacances-rtro-2132.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (21/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115632395231987991</id><published>2006-08-23T11:03:00.000+02:00</published><updated>2006-08-23T11:05:52.346+02:00</updated><title type='text'>Culture xochipala</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Xochipala.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Xochipala.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Statuette anthropomorphique de style&lt;I&gt; baby face&lt;/I&gt;. Céramique crue. Culture xochipala, Etat du Guerrero, Mexique. Période pré-classique 300-100 av. J.-C. H. 29, L. 24 cm. 30.000 €.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;Cette statuette anthropomorphe en céramique crue de la culture xochipala a appartenu à une ancienne collection canadienne, celle de Guy Joussemet. Les figurines xochipala sont rares à la vente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nom de cette culture provient d’un village du Guerrero. Les avis divergent sur les origines de son art. Une exposition de la collection de céramiques pré-colombiennes du musée Barbier Mueller, organisée à la fondation de l’Hermitage à Lausanne en 2004, situe le style xochipala dans la sphère d’influence de l’art olmèque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains, notamment Carlo Gay, auteur d’un ouvrage paru en 1972 à l’université de Princeton,&lt;I&gt; Xochipala : the Beginnings of Olmec Art&lt;/I&gt;, considèrent au contraire que la céramique xochipala est à l’origine de la céramique olmèque, une opinion contestée à l’époque, notamment par David Grove de l’université de l’Illinois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois que l’on est sorti de ces querelles de spécialistes, il est plus généralement admis que la culture olmèque, longtemps considérée comme la première grande civilisation méso-américaine, a en fait coexisté avec d’autres cultures tout aussi développées.&lt;br /&gt;Ainsi, dès 1.500 av. J.-C., des figurines xochipalas offrent des traits naturalistes et des poses dynamiques, que l’on ne retrouve pas ailleurs. De par sa longévité, plus d’un millier d’années, la culture xochipala a aussi bien subi qu’exercé des influences.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115632395231987991?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115632395231987991/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115632395231987991' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115632395231987991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115632395231987991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/culture-xochipala.html' title='&lt;CENTER&gt;Culture xochipala&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115624620270025154</id><published>2006-08-22T13:27:00.000+02:00</published><updated>2006-08-22T13:30:02.726+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (20/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%2021.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%2021.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Affiche des années 1950-1960, signée Gino Boccasile pour la compagnie de navigation italienne Lloyd Triestino.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;Du fait de son éloignement, l’Australie est un continent peu fréquenté par les touristes français dans la première moitié du XXe siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les quelques affiches touristiques datent donc plutôt des années 1950-1960 et sont le fait de compagnies aériennes. Elles illustrent en général la ville de Sydney, les paysages et les animaux du pays (kangourous, buffles, dingos…).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources : voir 1/32.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115624620270025154?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115624620270025154/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115624620270025154' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115624620270025154'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115624620270025154'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/vacances-rtro-2032.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (20/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115615540730696408</id><published>2006-08-21T12:15:00.000+02:00</published><updated>2006-08-21T12:16:47.330+02:00</updated><title type='text'>Pour ou contre l’enseignement de l’histoire de la philosophie ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/philosophie.1.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/philosophie.1.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Savoir qui sont les philosophes Platon ou Descartes est aussi utile (ou inutile) que de savoir qui sont les rois Artaxerxés ou Henri IV, les artistes Lully ou Géricault. Défendre l’enseignement de la philosophie dans le secondaire n’a donc pas pour objectif d’élargir le champ de la culture générale. Son aspect utilitaire – développer l’esprit critique – prédomine largement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore faut-il se mettre d’accord sur cette expression, fort à la mode. Signifie-t-elle mettre bas les tabous, ne pas s’en laisser compter, exiger de voir de ses propres yeux, etc. ?&lt;br /&gt;Certes, chacune de ces attitudes (bien d’autres encore) participe de l’esprit critique, elle n’en est pas la part essentielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;I&gt;L’esprit critique doit se concevoir comme la capacité de juger l’ensemble de nos représentations.&lt;/I&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par représentation, j’entends ma perception intellectuelle des choses et de l’humain et le sens que je confère à cette perception. Mon esprit critique fonctionne correctement s’il s’appuie, au-delà des représentations immédiates, sur l’histoire des idées qui leur ont donné sens. Autrement, je me laisse guider par les idées ambiantes sans autonomie de jugement. Je ne m’appartiens plus. Seule l’histoire de la philosophie permet d’apporter un début de savoir à ce propos, en appréhendant la difficulté, la complexité et les mutations de mes représentations. Tous les mots clés qui organisent le cours de notre réflexion – fût-elle la plus quotidienne – ont constamment évolué. Maintenant encore, chacun d’eux a des usages différents parfois contradictoires. L’histoire des concepts, de leur formation et de leur évolution permet d’embrasser cette diversité toujours mouvante et de faire des choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j’admets que mes représentations – et ce qu’elles véhiculent – sont le fondement de mon comportement tant vis-à-vis de moi-même que dans mon rapport à autrui, l’enseignement de l’histoire de la philosophie – c’est-à-dire des idées constituantes de nos représentations – est un enseignement essentiel. Il génère responsabilité et ouverture parce qu’il permet de comprendre le cheminement des hommes vers la liberté et le pourquoi de rechutes dramatiques.&lt;br /&gt;Est-ce là un enseignement à dédaigner ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115615540730696408?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115615540730696408/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115615540730696408' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115615540730696408'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115615540730696408'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/pour-ou-contre-lenseignement-de.html' title='&lt;CENTER&gt;Pour ou contre l’enseignement de l’histoire de la philosophie ?&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115598734383145253</id><published>2006-08-19T13:33:00.000+02:00</published><updated>2006-08-19T13:35:43.853+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (19/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%2020.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%2020.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Création de 1946, signée Lucien Boucher pour Air France. Sur un fond rouge et or, se dessinent le continent indien et le sud de l’Asie.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115598734383145253?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115598734383145253/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115598734383145253' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115598734383145253'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115598734383145253'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/vacances-rtro-1932.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (19/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115589696511699452</id><published>2006-08-18T12:27:00.000+02:00</published><updated>2006-08-18T12:29:25.156+02:00</updated><title type='text'>Pour le boycott du travail des enfants ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/solidarit%EF%BF%BDNors-Sud.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/solidarit%EF%BF%BDNors-Sud.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Dans une économie, mondialement acquise au libre-échange, on voit mal comment des initiatives individuelles – fussent-elles nombreuses et coordonnées – peuvent modifier la logique du processus de production. Soit l’effet du boycott est marginal et c’est le consommateur soucieux de morale économique qui se privera, pécuniairement, d’un avantage… sans plus. Soit il produit ses effets et il augmentera la pauvreté des familles qui perdraient le modeste revenu né de l’exploitation de leurs enfants. Soit ce travail est remplacé par celui d’adultes, guère mieux lotis.&lt;br /&gt;Bref, ce problème n’est qu’un aspect d’une concurrence qui ne connaît d’autre loi que celle du profit. Et l’avoue sans fard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’il s’agisse de délocalisation de la production, du recours à des sous-traitants, de la robotisation et de l’informatisation (surtout dans le secteur des services), etc., l’objectif reste le même : gagner des parts de marché avec un coût salarial inférieur à celui de la concurrence. Dans ces conditions, il est illusoire de combattre l’injustice inhérente à ce mode de production avec des arguments moraux. Il faut lui opposer une vision politique qui impose un équilibre dynamique entre la rémunération du capital et le salaire. Autrement dit, s’il est utopique de penser que les travailleurs du monde entier puissent se développer à l’unisson des progrès considérables de la technique, il ne reste plus que l’impuissante compassion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs attitudes s’offrent alors : ou bien, le refus moral de jouer le jeu en boycottant tel ou tel article ou en manifestant contre ce qu’on appelle la mondialisation. Ou bien, le sentiment d’impuissance qui me pousse à m’incliner devant une réalité jugée incontournable et à tenter d’en profiter pour satisfaire mon besoin de consommation. Ou bien,&lt;I&gt; s’organiser politiquement&lt;/I&gt; pour modifier cet état de chose. A mon sens, cette dernière attitude est la seule qui soit conséquente avec le désir d’en finir avec des injustices criantes. Cela signifie une recherche patiente pour rallier une fraction significative des citoyens en vue de modifier la politique de&lt;I&gt; mon&lt;/I&gt; pays et des autres nations qui constituent l’Union européenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment, en effet, imaginer transformer les conditions d’existence et les lois de pays lointains, souvent peu démocratiques, si je suis incapable, par une activité citoyenne et collective, de modifier le point de vue des gouvernants que je choisis librement ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115589696511699452?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115589696511699452/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115589696511699452' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115589696511699452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115589696511699452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/pour-le-boycott-du-travail-des-enfants.html' title='&lt;CENTER&gt;Pour le boycott du travail des enfants ?&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115581025809711732</id><published>2006-08-17T12:22:00.000+02:00</published><updated>2006-08-17T12:24:18.120+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (18/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%2019.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%2019.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Affiche de 1930 par Pia. Vante l’exotisme de l’Indochine française.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;Grâce à la construction du canal de Suez en 1869, les pays asiatiques sont visités par quelques flots de touristes dès la seconde moitié du XIXe siècle.&lt;br /&gt;Côté affiches, le paquebot détient évidemment l’exclusivité jusqu’aux années 1930, où l’avion dessert enfin ces destinations très lointaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien n’est plus dépaysant pour des touristes européens que l’Extrême-Orient. Sur les affiches des compagnies maritimes, le luxueux paquebot est ainsi entouré d’innombrables embarcations : les sampans, dont le dôme en bambou tressé permet d’abriter les passagers, les jonques des pêcheurs, les pirogues…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le charme des geishas, l’architecture des pagodes et quelques idéogrammes chinois sont aussi couramment utilisés par les illustrateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notez qu’un pays peut aussi être représenté par un symbole spécifique. C’est le cas de l’éléphant pour l’Inde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sites naturels et archéologiques ont aussi la cote. Qui n’est pas ébloui devant la baie d’Along, au Viêt-Nam, les magnifiques ruines du site d’Angkor au Cambodge, les temples bouddhistes indiens ou les îles paradisiaques de Bali et de Sumatra en Indonésie ? Des paysages qui ont séduit aussi bien les voyageurs que les affichistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources : voir 1/32.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115581025809711732?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115581025809711732/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115581025809711732' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115581025809711732'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115581025809711732'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/vacances-rtro-1832.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (18/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115572200357288566</id><published>2006-08-16T11:51:00.000+02:00</published><updated>2006-08-16T11:53:23.626+02:00</updated><title type='text'>Masque Makondé</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Makond%3F%3F.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Makond%3F%3F.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Masque Makondé, Tanzanie. Bois. H. 28 cm. 63.775 € (record mondial pour un masque Makondé.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;Ce masque Makondé, n’inspirant pas la mélancolie, est accompagné d’une étude scientifique de François Neyt, professeur à l’université de Louvain (Belgique), qui le date des alentours des années 1930.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les premiers contacts des tribus Makondés avec l’homme blanc ont été établis vers 1910 seulement. Dans le corpus des masques faciaux Makondés, il représente une rareté, ses traits évoquant plutôt un caractère masculin que féminin. Les exemplaires féminins sont en effet beaucoup plus fréquents. Et pour cause, puisque selon la légende, la tribu Makondé serait née de l’union d’un sculpteur et d’une silhouette féminine qu’il aurait créée, un Pygmalion africain en quelque sorte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sculpture s’est éveillée durant la nuit, devenant une femme. Ils eurent deux enfants, nés près du fleuve, mais tous deux moururent en bas âge, et ce n’est qu’en retournant dans la forêt que le couple mit au monde un troisième enfant, qui survécut. Les Makondés devinrent ainsi un peuple des plateaux, vivant loin de l’eau, mais loin aussi des maladies que l’eau engendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme souvent en Afrique, le culte Makondé est centré autour des ancêtres. Il comporte notamment des rites initiatiques auxquels participent les masques. Celui-ci porte les traces d’une ancienne pigmentation rouge. Sa surface est ornée de motifs en forme de grain de café, pouvant aussi évoquer la forme d’un cauri. La partie supérieure porte des traces de résine, qui devait autrefois fixer une chevelure.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115572200357288566?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115572200357288566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115572200357288566' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115572200357288566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115572200357288566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/masque-makond.html' title='&lt;CENTER&gt;Masque Makondé&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115554669626062640</id><published>2006-08-14T11:09:00.000+02:00</published><updated>2006-08-14T11:11:36.300+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (17/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%2018.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%2018.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Les monuments antiques du Proche-Orient sont mis en avant sur cette affiche Air France réalisée par Jean Even en 1950.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115554669626062640?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115554669626062640/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115554669626062640' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115554669626062640'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115554669626062640'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/vacances-rtro-1732.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (17/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115545570146786978</id><published>2006-08-13T09:52:00.000+02:00</published><updated>2006-08-13T09:55:01.490+02:00</updated><title type='text'>Réflexion sur les sciences</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Plume%20d%27oie.5.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Plume%20d%27oie.5.png" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Le savoir scientifique possède des degrés de validité très différents. Les mathématiques produisent des&lt;I&gt; vérités&lt;/I&gt; qui, une fois démontrées, ne seront plus jamais démenties. Dans les sciences de la nature (physique, chimie, biologie…), le savoir est à la fois assuré et en perpétuel changement. Il est assuré dans le sens où ce que l’on sait aujourd’hui permet de faire des « prévisibilités ». Sans celles-ci, nous serions incapables de prévoir le comportement des objets du monde physique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment construire un pont ou utiliser un médicament si je ne peux pas prévoir la manière dont leurs éléments se comporteront les uns par rapport aux autres dans un environnement donné ? La prévisibilité est l’expression concrète du principe de déterminisme. Toutefois, à la différence des sciences formelles (mathématiques et logique), les sciences de la nature sont en évolution perpétuelle. Un manuel de biologie vieux de 50 ans n’a plus qu’un intérêt historique. Comment expliquer cette différence ? Une proposition dans les sciences formelles est, du début à la fin, une pure construction de notre raison. Dans les sciences naturelles, les&lt;I&gt; objets&lt;/I&gt; et leurs comportements (les lois de la nature) sont des données objectives, jamais entièrement dévoilées. Dans ces conditions, le savoir remplit une double fonction : permettre d’en user en fonction de ce qu’on connaît déjà et – à travers la connaissance acquise (et ses limites) – dévoiler toujours davantage l’univers objectif&lt;I&gt; des choses&lt;/I&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La prévisibilité constitue la marque distinctive du savoir dans les sciences formelles et dans celles de la nature, même si, dans ces dernières, la prévisibilité est en évolution permanente. Quand je dis que mon savoir est scientifique, cela signifie donc qu’il est prévisible. Ce type de savoir n’est ni&lt;I&gt; dur&lt;/I&gt; ni&lt;I&gt; mou&lt;/I&gt;. Il est ou il n’est pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout autre est l’étude des phénomènes humains, qui recouvre le domaine des sciences humaines : l’histoire, le droit, l’économie, la sociologie, la psychologie… Elle présente des facettes multiples. Elle s’interroge sur le passé et le (ré)interprète sans cesse. Reste que la contradiction qui mine sa prétention à être une science, donc à prévoir, est la question de la liberté, c’est-à-dire du non-déterminisme. Si, grâce à certains savoirs, je pouvais&lt;I&gt; prévoir&lt;/I&gt; le comportement des individus comme celui des molécules d’un composé chimique (c’est l’ambition de tout pouvoir), la liberté, l’ordre démocratique, la capacité d’entreprendre ne seraient que de pitoyables faux-semblants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La valeur de l’action humaine, c’est qu’elle n’est pas totalement prévisible. Elle ne peut donc être objet de science. Elle est créatrice, poétique dans le meilleur sens du terme. En grec, cela veut dire faire, fabriquer. Les pseudo-« &lt;I&gt;sciences&lt;/I&gt; » humaines sont, en fait, de véritables&lt;I&gt; disciplines&lt;/I&gt; intellectuelles, essentielles à la maîtrise de notre avenir, dans la mesure où elles nous offrent une perception toujours plus forte et diversifiée de notre état présent. Ainsi restons-nous les constructeurs (toujours maladroits) de notre destin et non des fétus de paille qu’emporte le flux inexorable.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115545570146786978?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115545570146786978/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115545570146786978' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115545570146786978'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115545570146786978'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/rflexion-sur-les-sciences.html' title='&lt;CENTER&gt;Réflexion sur les sciences&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115538436317982402</id><published>2006-08-12T14:03:00.000+02:00</published><updated>2006-08-12T14:06:03.210+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (16/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%2015.0.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%2015.0.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Le Koweït et son pétrole… Exemplaire de 1962 signé Auriac pour la compagnie aérienne Middle East Airways.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115538436317982402?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115538436317982402/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115538436317982402' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115538436317982402'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115538436317982402'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/vacances-rtro-1632.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (16/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115530685086052856</id><published>2006-08-11T16:31:00.000+02:00</published><updated>2006-08-11T16:34:10.903+02:00</updated><title type='text'>Sale bourgeois !</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/BOSLOVE.4.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/BOSLOVE.2.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Il y a des mots-valises. Ils servent à tout : machin, chose, faire, avoir… Ils sont l’indice soit d’une pauvreté de langage, soit d’un laisser-aller – tout d’approximation – dans la conversation. Par opposition, la littérature se veut manière de parler autrement. Si elle déshabille l’homme de ses accoutrements sociaux, ce&lt;I&gt; strip-tease&lt;/I&gt; est commis avec une grâce qui se veut communicative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le terme de bourgeois est notre mot-valise à tous. Dévalorisant et hypocrite. En désignant ainsi les autres, je m’exonère de cette tare. Pour autant, qui renoncerait, volontairement, aux avantages de la bourgeoisie ? Au Moyen Age, devenir bourgeois était l’aspiration commune des&lt;I&gt; vilains&lt;/I&gt; et un privilège qu’on défendait bec et ongles. Maintenant, une sociologie facile en classe les types selon l’avoir, l’éducation… et la durée. On possède des biens mais pas l’éducation qui l’accompagne : on est un (bourgeois) parvenu. On pense et on vit comme la majorité de nos concitoyens : on est un petit-bourgeois. Ce qui est l’envers comique de l’affirmation « Les gens pensent, disent, font ceci ou cela… mais pas moi ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le grand-bourgeois mélange richesse, éducation et reconnaissance sociale. Ce terme est rarement méprisant. Il cache difficilement une envie certaine. Le confort bourgeois souligne le bien-être, mais comme oublieux des dernières modes. Il est&lt;I&gt; coincé&lt;/I&gt;. La recherche – avouée – d’une aisance, même modeste, est le premier pas en bourgeoisie. Reste la tare décisive : l’égoïsme bourgeois. Il expliquerait le conservatisme obtus, l’indifférence aux malheurs d’autrui, un désir de sécurité qui peut aller jusqu’à la férocité, le refus de penser à l’avenir, un lieu qu’on n’habitera jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En résumé, si, par le mot « bourgeois » je désigne un état de bien-être matériel, nous sommes presque tous des bourgeois. Est-ce un mal ? Par contre, si « bourgeois » désigne une manière d’être qui refuse la pareille aux autres, il se découvre haïssable. Bref, pour l’essentiel, la distinction n’est ni économique ni culturelle, mais politique. S’il est normal de rechercher pour soi les moyens d’une vie meilleure, s’opposer pour ce faire au désir des autres d’en faire autant est politiquement inacceptable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On estimera donc que, dans la réprobation nuancée que rencontre ce mot, on débusque une critique politique – implicite – face à l’attitude de nombre de nantis qui consiste à pousser la conservation de leur état jusqu’à maintenir (ou à plonger) les autres dans la détresse.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115530685086052856?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115530685086052856/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115530685086052856' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115530685086052856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115530685086052856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/sale-bourgeois.html' title='&lt;CENTER&gt;Sale bourgeois !&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115528161136106290</id><published>2006-08-11T09:26:00.000+02:00</published><updated>2006-08-11T09:42:22.870+02:00</updated><title type='text'>Maugus c’est aussi…</title><content type='html'>&lt;CENTER&gt;&lt;H3&gt;Maugus c’est aussi : &lt;a href="http://maugus-recettes.skynetblogs.be" target="_blank"&gt;Maugus-recettes&lt;/a&gt;&lt;/H3&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;TARTE CAP-MARTIN MAUGUS&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Tarte%20Cap%20Martin.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Tarte%20Cap%20Martin.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Pour 8 personnes&lt;br /&gt;Pour la pâte : 250 g de farine – 75 g de beurre mou + 20 g pour la plaque – 20 g de levure de boulanger – 30 g de sucre – 1 œuf – 10 cl de lait – 1 poignée de raisins secs – 5 g de sel.&lt;br /&gt;Pour la crème pâtissière : 1 œuf entier + 2 jaunes – 50 g de sucre – 25 cl de lait – 1 gousse de vanille – 10 g de beurre – 1 cuillère à café de farine – 20 g de fécule de pomme de terre – 10 cl de crème liquide très froide – 1 cuillère à soupe de rhum brun.&lt;br /&gt;Pour dorer : 1 œuf – 1 cuillère à café de sucre – 1 cuillère à café de lait – 2 cuillères à soupe de sucre en grains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1- Préparez la pâte.&lt;br /&gt;Diluez la levure dans le lait tiédi. Dans un saladier, mélangez la farine, le sucre et le sel. Faites une fontaine au centre, versez-y le lait tiède et l’œuf. Mélangez la pâte en la battant énergiquement, et incorporez, au fur et à mesure, le beurre mou. Pétrissez la pâte une dizaine de minutes pour l’aérer. Elle doit être homogène et ne plus coller au saladier. Ajoutez alors les raisins et mélangez encore. Couvrez d’un torchon et laissez lever 1 h dans un endroit tiède.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2- Pendant ce temps, préparez la crème pâtissière.&lt;br /&gt;Fendez la gousse de vanille et grattez les graines noires au-dessus d’une casserole contenant le lait. Ajoutez la moitié du sucre et le beurre dans la casserole. Portez à ébullition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3- Dans une jatte, fouettez l’œuf entier, les jaunes, le reste de sucre, la farine et la fécule. Versez la moitié du lait bouillant en fouettant, puis reversez ce mélange dans la casserole contenant le reste de lait. Remuez sur feu doux pour faire épaissir la crème jusqu’à l’ébullition. Versez la crème dans un plat creux, couvrez d’un papier-film (directement en contact avec la crème pour éviter qu’une croûte ne se forme). Laissez refroidir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4- Préchauffez le four à th 6/180 °C. Préparez la dorure.&lt;br /&gt;Battez l’œuf avec le sucre et le lait. Badigeonnez-en la surface du disque de pâte, répartissez les grains de sucre sur la surface et enfournez pour 20 min. Sortez la galette du four et laissez refroidir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5- Coupez la galette horizontalement en deux, imbibez le disque du dessous de rhum, garnissez de crème jusqu’au bord, posez l’autre disque dessus sans appuyer. Poudrez éventuellement de sucre glace. Servez frais.&lt;br /&gt;Préparation : 45 min. Attente : 1 h + 45 min. Cuisson : 30 min.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Accompagnez avec un vieux rhum.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115528161136106290?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115528161136106290/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115528161136106290' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115528161136106290'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115528161136106290'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/maugus-cest-aussi.html' title='&lt;CENTER&gt;Maugus c’est aussi…&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115520956792071704</id><published>2006-08-10T13:29:00.000+02:00</published><updated>2006-08-10T13:32:47.946+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (15/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%2013.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%2013.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Création des années 1960 signée Auriac pour la compagnie d’aviation Middle East Airlines. Vante les mérites du Liban, que ce soit pour des activités à la montagne ou  à la mer.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115520956792071704?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115520956792071704/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115520956792071704' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115520956792071704'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115520956792071704'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/vacances-rtro-1532.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (15/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115510737927542088</id><published>2006-08-09T09:07:00.000+02:00</published><updated>2006-08-09T09:09:39.323+02:00</updated><title type='text'>Fumer au XVIIe siècle… ça tue !</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Cigarette.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Cigarette.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;AU VATICAN&lt;br /&gt;Urbain VIII menace les fumeurs d’excommunication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EN PERSE&lt;br /&gt;Abbas 1er fait couper le nez des priseurs et les lèvres des fumeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EN TURQUIE&lt;br /&gt;Mourad IV perce le nez des fumeurs puis les promène sur un âne le nez percé par un tuyau de pipe. En cas de récidive, la mort attend le fumeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AU JAPON&lt;br /&gt;Les fumeurs sont condamnés à l’esclavage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EN RUSSIE&lt;br /&gt;Les fumeurs sont condamnés à 60 coups de bâton sur les pieds. Plus tard, ils sont battus puis mis à mort par décapitation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Quoi que puisse en dire Aristote et toute la philosophie, il n’est rien d’égal au tabac : c’est la passion des honnêtes gens ; et qui vit sans tabac n’est pas digne de vivre. Non seulement il réjouit et purge les cerveaux humains, mais encore il instruit les âmes à la vertu et l’on apprend avec lui à devenir honnête homme. Ne voyez-vous pas bien, dès qu’on en prend, de quelle manière obligeante on en use avec tout le monde, et comme on est ravi d’en donner à droite et à gauche, partout où l’on se trouve ? On n’attend même pas que l’on en demande… »&lt;br /&gt;&lt;CENTER&gt;Molière,&lt;I&gt; Dom Juan&lt;/I&gt;, acte I, scène 1.&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lecteur instruit de l’œuvre de Molière peut rester perplexe devant cette louange du tabac, hapax dans l’œuvre du génial auteur. En réalité, il convient d’en rechercher l’origine dans la répression quasi universelle que suscite le tabac au XVIIe siècle.&lt;br /&gt;En louant le tabac, le subversif Molière s’oppose, d’une certaine manière, au pouvoir en place. Sans affirmer qu’il y a là une raison de cause à effet, on notera que la pièce a été retirée de l’affiche un mois seulement après la première représentation sans plus jamais être jouée du vivant de Molière.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115510737927542088?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115510737927542088/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115510737927542088' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115510737927542088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115510737927542088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/fumer-au-xviie-sicle-tue.html' title='&lt;CENTER&gt;Fumer au XVIIe siècle… ça tue !&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115503297447729819</id><published>2006-08-08T12:27:00.000+02:00</published><updated>2006-08-08T12:29:34.510+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (14/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%2017.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%2017.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Affiche de 1949 de Jean Even pour Air France. Une vision idyllique d’Israël…&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115503297447729819?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115503297447729819/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115503297447729819' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115503297447729819'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115503297447729819'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/vacances-rtro-1432.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (14/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115494615157331732</id><published>2006-08-07T12:16:00.000+02:00</published><updated>2006-08-07T12:22:31.596+02:00</updated><title type='text'>Plus civilisés, moins violents ?</title><content type='html'>&lt;CENTER&gt;&lt;img align="center" border="0" src="http://blogsimages.skynet.be/images_v2/000/002/213/20060807/dyn006_original_500_500_pjpeg_2213_b9ae97f1c9b3e92c3a1057c537f45bb1.jpg"&gt;&lt;/CENTER&gt;Nos sociétés contemporaines sont infiniment moins violentes que toutes celles qui nous ont précédés : c’est l’idée qui court au long des travaux que le clairvoyant sociologue allemand Norbert Elias a consacrés, au début du XXe siècle, à la genèse complexe de la civilisation occidentale (&lt;I&gt;La civilisation des mœurs&lt;/I&gt; et&lt;I&gt; La dynamique de l’Occident&lt;/I&gt;, Presses Pocket).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le philosophe français Yves Michaud reprend cette idée à son compte dans&lt;I&gt; La Violence apprivoisée&lt;/I&gt; (Hachette) : pour lui aussi, l’usage de la force – légitime ou non – a cessé d’être un des moteurs de l’organisation politique, y compris au niveau de l’Etat qui substitue peu à peu le droit à la coercition.&lt;br /&gt;La violence, soutient-il, est un instrument d’action qui se fait de plus en plus archaïque à mesure que le monde se civilise…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au vu du spectacle quotidien qu’offre notre planète est-il pourtant inepte de se demander si cette thèse ne devrait pas être remise en cause ? Michaud affirme donc que, dans notre « système » – notion bien vague –, le recours à la brutalité physique est en régression tout en reconnaissant que ledit « système » rend la vie des individus qui le composent de plus en plus difficile.&lt;br /&gt;Il bouleverse, écrit-il, leur existence en permanence, abandonnant, de manière irrévocable, le long du chemin, un nombre croissant de laissés-pour-compte. Certes, cette déréliction grandissante des populations ne débouche pas, pour l’heure, sur l’éruption d’une révolte d’importance. Ce qui semble confirmer de façon provisoire l’hypothèse « eliasienne » d’un effacement de la violence sociale comme outil de réformation politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le bât blesse là où Michaud s’inquiète néanmoins fort du fait que « le système engendre toujours plus de médiocrité et de folie ». Là où il s’appesantit sur la nervosité croissante du « système » et des individus, où il rappelle la sophistication technologique que les professionnels des armées du Nord opposent aux inégalités sociales et aux pressions migratoires du Sud. Il y a contradiction là aussi où l’auteur se focalise sur les massacres incessants ou la violence sexuelle grandissante des touristes nantis. Ou, pire encore, là où il relève les manifestations de ce qu’il qualifie lui-même de « régression archaïque », à savoir les spasmes identitaires que – dans les écoles, les quartiers, les banlieues, sur les écrans ou le terrain des affrontements ethniques ou religieux – des êtres vacillants, déracinés, désorientés, écartelés opposent désormais, de plus en plus nombreux, au rouleau compresseur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, ces jacqueries sans perspectives ni objectifs réalistes n’expriment pas d’office la perte de repères de l’individu contemporain. Néanmoins, elles signent, sans le dire toujours, le malaise de sociétés déboussolées. Y compris dans nos « cités modèles », dont le rationalisme démocratique se délite à si vive allure que d’ores et déjà elles sont incapables de maîtriser leur destin. Alors, si la génération qui a eu 20 ans en 1945 pouvait, de fait, penser que le perfectionnement de l’humanité l’avait emporté sur la barbarie, nous ne pouvons probablement plus, comme Michaud, nous autoriser une telle ingénuité. Ni faire preuve d’un autre optimisme que celui de la volonté…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115494615157331732?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115494615157331732/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115494615157331732' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115494615157331732'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115494615157331732'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/plus-civiliss-moins-violents.html' title='&lt;CENTER&gt;Plus civilisés, moins violents ?&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115469003751005403</id><published>2006-08-04T13:11:00.000+02:00</published><updated>2006-08-04T13:13:57.533+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (13/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%2016.0.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%2016.0.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Rare affiche sur la Palestine, avec une vue de Bethléem. Réalisée en 1898 pour la compagnie ferroviaire Paris-Lyon-Méditerranée.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;Vous trouverez des affiches de pays aujourd’hui délaissés pour cause de conflits. C’est le cas d’Israël, anciennement Palestine sur des exemplaires des années 1900.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les années 1950-1960, on déniche des séries d’affiches à destination de l’Iran, de l’Irak ou du Koweït. Ces pays ont notamment été illustrés par Auriac pour la compagnie d’aviation libanaise MEA (Middle East Airways). Cheiks, narghilés ou… puits de pétrole évoquent ces contrées !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux autres pays du Proche-Orient partagent souvent le haut de la même affiche : la Syrie et le Liban. Avec, comme illustrations, des vues de l’oasis de Palmyre, du port de Beyrouth ou des ruines de Baalbeck.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115469003751005403?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115469003751005403/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115469003751005403' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115469003751005403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115469003751005403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/vacances-rtro-1332.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (13/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115460090539046072</id><published>2006-08-03T12:25:00.000+02:00</published><updated>2006-08-03T12:28:25.413+02:00</updated><title type='text'>Les mensonges de la vérité</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/BOSLOVE.3.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/BOSLOVE.1.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Faut-il toujours dire la vérité à tout le monde ? La réponse est moins évidente qu’elle n’y paraît. Soit on s’interroge pour savoir à qui on doit la vérité. A tous, à certains, à personne, et selon quels critères ? Soit on fait la distinction entre mentir et ne pas dire&lt;I&gt; toute&lt;/I&gt; la vérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce dernier cas, je façonne différentes représentations d’une même réalité selon les personnes auxquelles je m’adresse. Je les manipule. Quant à l’assertion :&lt;I&gt; Tout le monde a droit à la vérité&lt;/I&gt;, elle s’appuie, apparemment, sur une moralité exemplaire. Reste que, hormis Emmanuel Kant (1724-1804), peu de gens assument une affirmation aussi péremptoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, voici un bel exemple de l’ambiguïté de la question : ils ne sont guère plus nombreux à proclamer qu’ils sont désireux de cacher à certains, voire à tous, des informations en leur possession, comme si, par cette réticence, ils désiraient préserver les apparences de la moralité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mentir et dissimuler une partie de la vérité ne sont pas une et même chose, même si, dans les deux cas, on vise à travestir une réalité dont on possède une image précise. Quand je mens, je donne à voir une chose qui n’est pas. Quand je ne dis pas toute la vérité, je laisse mon interlocuteur se faire une opinion en se fondant sur des informations incomplètes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut tirer de cette constatation une première leçon : nous sommes co-responsables de la pertinence des informations que nous recevons, sachant que celui qui fournit l’information peut mentir ou en conserver une part par-devers soi. A nous de travailler et de retravailler les informations reçues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seconde leçon, plus difficile à accepter, nous fait comprendre que la diffusion de la vérité est proprement utilitaire. Le scientifique qui manipule les données de ses expériences sait que, tôt ou tard, on s’en rendra compte, au même titre que l’entrepreneur qui falsifie ses bilans. Quand on mène une opération dangereuse, à tort ou à raison, les responsables jugent préférable de ne pas tout dire, pour préserver le moral nécessaire à la réussite de ce qui est entrepris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi se dévoile le problème de l’efficacité. Faut-il dire la vérité, en cacher une partie (à tous ou à certains) ou mentir ? Sans compter que cachotterie ou mensonge n’expriment pas nécessairement une sorte de perversité morale, mais plus souvent un mépris mal placé : nous mésestimons la capacité d’autrui à encaisser une mauvaise nouvelle ou supposée telle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115460090539046072?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115460090539046072/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115460090539046072' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115460090539046072'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115460090539046072'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/les-mensonges-de-la-vrit.html' title='&lt;CENTER&gt;Les mensonges de la vérité&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115443433319267413</id><published>2006-08-01T14:09:00.000+02:00</published><updated>2006-08-01T14:12:13.213+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (12/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%2014.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%2014.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Œuvre des années 1950 de Vincent Guerra pour les Messageries Maritimes. Le Sphinx et les pyramides symbolisent l’Egypte ancienne.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;Parmi les pays les plus visités du Proche-Orient, l’Egypte et la Turquie arrivent en tête.&lt;br /&gt;Les pyramides de Gizeh, le Sphinx, les sarcophages, les statues colossales des pharaons et les temples antiques fascinent toujours autant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laissant de côté l’Antiquité, certaines affiches s’attachent à la vie quotidienne du pays. Sur le Nil défilent des felouques et d’autres petites barques de pêcheurs. Très animée, la ville du Caire a aussi droit aux honneurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Turquie, la ville d’Istanbul, nommée Constantinople sur les affiches les plus anciennes, tient la vedette. Elle est souvent symbolisée par la célèbre mosquée Sainte-Sophie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources : voir 1/32.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115443433319267413?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115443433319267413/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115443433319267413' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115443433319267413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115443433319267413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/08/vacances-rtro-1232.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (12/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115415724984540112</id><published>2006-07-29T09:12:00.000+02:00</published><updated>2006-07-29T09:14:09.870+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (11/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%2012.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%2012.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Exemplaire de 1948 de Vincent Guerra pour Air France. Les éléphants sont le symbole de l’Afrique noire.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115415724984540112?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115415724984540112/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115415724984540112' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115415724984540112'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115415724984540112'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/vacances-rtro-1132.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (11/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115407425293336774</id><published>2006-07-28T10:06:00.000+02:00</published><updated>2006-07-28T10:10:52.960+02:00</updated><title type='text'>A Paris : 6 New York</title><content type='html'>&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Maugus c’est aussi : &lt;a href="http://maugus-restos.skynetblogs.be" target="_blank"&gt;Maugus-restos&lt;/a&gt;&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/New%206.0.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/New%206.0.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A deux pas d’Iéna, le 6 New York s’est offert un lifting. Une belle occasion de goûter à nouveau à la cuisine de Jérôme Gangneux, ancien disciple de Jean-Pierre Vigato. A l’arrivée, pas d’effet de manche, aucune suggestion alambiquée, juste une cuisine franche, comme on l’aime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’assiette nous amène ce que la carte nous a promis avec raffinement et une touche saupoudrée de fantaisie. C’est suffisant. Rien à redire sur la qualité si sur la fraîcheur des produits. Les cuissons sont parfaites, la côte de veau moelleuse comme on l’espérait. En dessert, on se lève tous pour le riz au lait, pain perdu brioché, pralines roses et confiture de lait mais la véritable originalité de la maison, pour les amateurs, c’est la « déclinaison autour du citron ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l’on se débrouille bien, on récupère une table avec vue directe sur les quais de Seine, le reflet de la Grande Dame scintillante et quelques péniches endormies. En salle, la déco est donc plus chaleureuse… Oui, c’est vrai mais ça manque encore un peu de personnalité peut-être. Non, vraiment, il faut y aller pour savourer quelques bons classiques français, revisités, très bien présentés et cuisinés avec justesse. C’est exactement ce qu’on attend d’une « bonne » table. On a beaucoup apprécié le service, charmant, qui sait aussi de quoi il parle. Et la cerise sur le plat : le château La Lagune au verre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6 New York, avenue de New York 6 – 75016 Paris. Tél.: 01 40 70 03 30. Menus déjeuner : 30 € les deux plats, 35 € les trois plats. Compter 50 € à la carte. Fermé le samedi midi et le dimanche. Cote : 7,5/10.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115407425293336774?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115407425293336774/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115407425293336774' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115407425293336774'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115407425293336774'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/paris-6-new-york.html' title='&lt;CENTER&gt;A Paris : 6 New York&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115399274530956976</id><published>2006-07-27T11:30:00.000+02:00</published><updated>2006-07-27T11:32:25.333+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (10/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%2011.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%2011.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Affiche de 1925 réalisée par Joseph De La Nézière pour la compagnie ferroviaire Paris-Lyon-Méditerranée et la Compagnie des chemins de fer tunisiens. Les charmes de la vie tunisienne… avec, pour toile de fond, la ville de Kairouan.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115399274530956976?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115399274530956976/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115399274530956976' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115399274530956976'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115399274530956976'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/vacances-rtro-1032.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (10/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115390655102359581</id><published>2006-07-26T11:30:00.000+02:00</published><updated>2006-07-26T11:35:51.046+02:00</updated><title type='text'>Burhan Dogançay et la fragilité des villes</title><content type='html'>&lt;CENTER&gt;&lt;img align="center" border="0" src="http://blogsimages.skynet.be/images_v2/000/002/213/20060726/dyn004_original_401_413_pjpeg_2213_24432cd3ae0601b5c921def115f653cf.jpg"&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Burhan Dogançay (né en 1929),&lt;I&gt; Antiques&lt;/I&gt;, 1965, acrylique, sable, affiches, Plexiglas de couleur et objets sur toile, 203,2 x 203,2 cm. 70.000 €.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;Tel Ulysse après un long voyage, Burhan Dogançay est revenu à Istanbul. Du moins par musée éponyme interposé. Ouvert en 2004 dans le quartier de Beyoglu, il s’agit aussi du premier musée d’art contemporain de Turquie. Toutefois, depuis le début des années 60, l’Ithaque de Dogançay est désormais New York, où il a son atelier. Car Dogançay a beaucoup voyagé. Pas moins de cent-sept pays, pour suivre les traces des civilisations, leur destruction et la renaissance à travers les façades urbaines, les murs couverts de graffitis – « qui mettent à nu les idéaux et les angoisses des hommes », écrit-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce besoin de décrypter les signes des activités humaines et l’érosion due aux éléments lui fut transmis par son père. Adil Dogançay, officier de l’armée turque, versé dans le corps des topographes, était aussi peintre. Né en 1929 à Istanbul, le jeune Burhan a accompagné son père dans ses nombreux voyages en Anatolie, terre battue par les vents, baignée par la mer Noire et la Méditerranée, qui porte les sédiments de toutes les civilisations. Ces strates imprègnent son œil et sa mémoire. Mais l’heure n’est pas encore venue de se consacrer à une carrière artistique et, respectant la volonté paternelle, Burhan Dogançay suit des études de droit et d’économie à l’université d’Ankara, puis à Paris, où il débarque au début des années 50. Cependant, il suit aussi des cours à l’académie de la Grande Chaumière. Doctorat en poche, il intègre le corps diplomatique et on le retrouve en 1962 directeur de l’office de l’information et du tourisme, à New York.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il observe dans les rues de Manhattan les couches d’affiches posées au hasard, recouvertes de graffitis, déchirées par des passants ou par les éléments. Pour lui, ces murs deviennent de merveilleux collages, qu’il transcrit sur toile ou en photographies. Les bouts de papier agités par le vent, les jeux d’ombre et de lumière se traduiront en sculptures. En 1964, il décide de se consacrer totalement à son œuvre. Viennent les années de vaches maigres, malgré les encouragements de Thomas M. Messer, directeur du Guggenheim Museum, qui lui achète des œuvres pour les collections du musée. Messer figure aussi parmi les auteurs de la monographie publiée en 1986 par Hudson Hills Press, où l’œuvre prochainement proposée en vente est reproduite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après 1969, une situation financière plus prospère permet à Burhan Dogançay de voyager, pour photographier les « murs du monde, la véritable inspiration de mon travail ». Un travail couronné en France par une exposition au Centre Georges-Pompidou, en 1982, intitulée « Les murs murmurent, ils crient, ils chantent »…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115390655102359581?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115390655102359581/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115390655102359581' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115390655102359581'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115390655102359581'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/burhan-doganay-et-la-fragilit-des.html' title='&lt;CENTER&gt;Burhan Dogançay et la fragilité des villes&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115382053605789546</id><published>2006-07-25T11:38:00.000+02:00</published><updated>2006-07-25T11:47:20.013+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (9/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%2010.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%2010.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Exemplaire de 1920 pour la ville de Tunis. Réalisé par Roger Broders pour la compagnie ferroviaire Paris-Lyon-Méditerranée.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;La plupart des grands illustrateurs du XXe siècle ont mis au moins une fois leur talent au service des voyages à l’étranger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un des pionniers dans ce domaine reste Hugo d’Alési qui, en 1891, réalise quelques affiches pour le réseau PLM et la Compagnie Générale Transatlantique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On trouve ensuite les signatures de Sandy Hook et Albert Brenet, tous deux peintres officiels de la Marine ; Louis Lessieux ; Joseph De La Nézière, spécialisé dans l’Afrique du Nord ; Auriac, qui a beaucoup travaillé pour la Middle East Airlines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roger Broders possède l’œuvre la plus cotée dont les lignes épurées et les formes géométriques marquent le renouveau de l’affiche touristique dans les années 1930.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains affichistes ont beaucoup œuvré pour Air France. Citons Vincent Guerra, Raymond Pagès, Paul Colin, Lucien Boucher, Jean Even ou Bernard Villemot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources : voir 1/32.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115382053605789546?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115382053605789546/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115382053605789546' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115382053605789546'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115382053605789546'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/vacances-rtro-932.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (9/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115373152436844354</id><published>2006-07-24T10:56:00.000+02:00</published><updated>2006-07-24T10:58:44.390+02:00</updated><title type='text'>Styles</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Styles.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Styles.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;La respiration silencieuse du Louis XIII, la ligne d’un fauteuil Grand Siècle, la fantaisie, le tordu baroques, les sinuosités végétales du Chippendale, la décontraction distante du géorgien, la lumière polaire du gustavien, le new look des années 50, l’irruption des ready-made de Duchamp, la folie design, l’éloge du vide…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous la plume limpide de François Baudot, le style traduit (invente ?) une époque, un état d’âme. Un voyage de l’autre côté des miroirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Styles, chroniques de la décoration, de François Baudot, Assouline, 65 €.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115373152436844354?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115373152436844354/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115373152436844354' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115373152436844354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115373152436844354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/styles.html' title='&lt;CENTER&gt;Styles&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115356313336189397</id><published>2006-07-22T12:10:00.000+02:00</published><updated>2006-07-22T12:12:13.383+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (8/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%209.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%209.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Création de 1910 de E. Louis Lessieux pour la Compagnie Générale Transatlantique et les chemins de fer Paris-Lyon-Méditerranée. Cette vue du sud de l’Algérie évoque les tableaux orientalistes du XIXe siècle.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115356313336189397?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115356313336189397/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115356313336189397' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115356313336189397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115356313336189397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/vacances-rtro-832.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (8/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115347064590629587</id><published>2006-07-21T10:24:00.000+02:00</published><updated>2006-07-21T10:30:45.953+02:00</updated><title type='text'>La société libérale est-elle la seule société d’émulation ?</title><content type='html'>&lt;img align="left" border="0" src="http://blogsimages.skynet.be/images_v2/000/002/213/20060721/dyn001_original_118_200_gif_2213_dd2ec15c27c4489071e717b5e82b6a7c.gif"&gt;Dans toutes ses activités, la société développe des formes d’émulation qui annoncent une prise de pouvoir. Ce qui est vrai de nos jours l’a toujours été. Ainsi, dans la société médiévale, l’émulation joue entre féodaux, entre maîtres artisans, entre théologiens, etc. Mais une fraction largement majoritaire de la population (les paysans) n’est pas concernée par ces joutes. En revanche, à notre époque, le désir de l’emporter sur les autres se développe dans toutes les sphères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour autant, faut-il décrier la volonté de s’affirmer au détriment de l’autre ? N’est-ce pas l’accélérateur par excellence de la vie sociale ? A contrario, dans une société strictement hiérarchisée, où la place de chacun résulte du sort de la naissance et de la coutume, sans émulation, est à juste titre considérée comme sclérosée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La société libérale justifie l’ambition de chacun de l’emporter sur l’autre par une nécessité concrète : sa rationalité économique. Il serait vain de s’en lamenter. Dépassant l’immobilisme des sociétés traditionnelles, ce comportement explique la fantastique marche en avant de la société de marché. Sans compter que l’émulation prend parfois des formes moins âpres quand elle se confond avec la liberté d’entreprendre, celle qui offre à chacun d’être son propre maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a ainsi rendu obsolète le soviétisme qui limitait aux dirigeants du&lt;I&gt; parti&lt;/I&gt; cette capacité d’être en concurrence avec un autre. Mais, au-delà de cette reconnaissance, ne perdons pas de vue que les défauts que le système purement libéral impute à ses adversaires sont les siens. Si elle n’embrigade pas les individus de façon aussi grossière que les dictatures, y compris celles qui ont adopté l’économie de marché, sa rationalité économique pousse l’émulation à un point extrême. La rentabilité réclame la minimisation des salaires, un conformisme de la consommation, une concentration qui va bien au-delà des entreprises en touchant les arts et les sciences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment imaginer un monde où l’émulation resterait présente sans pour autant se soumettre aux diktats du groupe idéologique dominant ? Une société démocratique qui réaliserait continûment une plus grande égalité de chances et, par là même, empêcherait la formation de ces noyaux de pouvoir qui subordonnent à leur maintien le dynamisme de l’émulation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, l’émulation serait celle des œuvres à accomplir et non la recherche du pouvoir sous toutes ses formes. Utopie ? Certes, comme tout ce qui se rapporte à notre avenir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115347064590629587?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115347064590629587/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115347064590629587' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115347064590629587'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115347064590629587'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/la-socit-librale-est-elle-la-seule.html' title='&lt;CENTER&gt;La société libérale est-elle la seule société d’émulation ?&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115338839200556372</id><published>2006-07-20T11:37:00.000+02:00</published><updated>2006-07-20T11:39:52.030+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (7/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches8.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches8.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Création de 1910 de F. Le Quesne pour la Compagnie Générale Transatlantique et la compagnie ferroviaire Paris-Lyon-Méditerranée. Marseille-Alger en 24 heures : un record pour l’époque !&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115338839200556372?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115338839200556372/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115338839200556372' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115338839200556372'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115338839200556372'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/vacances-rtro-732.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (7/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115329985817112092</id><published>2006-07-19T11:02:00.000+02:00</published><updated>2006-07-19T11:04:18.193+02:00</updated><title type='text'>Le pouvoir nous rend mauvais</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/BOSLOVE.2.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/BOSLOVE.0.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;« Les puissants, par leur avidité et leur injustice, sont comme ces pommes pourries qui gâtent le cageot. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que des « puissants » usent de façon indigne de leur situation, il y a dans cette affirmation une part de vérité, une part seulement. En disant cela, je ne tente pas de faire triompher une sorte de juste milieu (« Il y a des bons et des mauvais partout »), mais de souligner une conséquence méconnue du&lt;I&gt; savoir-faire&lt;/I&gt; : sa très normale corruption.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si personne ne doute que des hommes de pouvoir en abusent cyniquement, certains d’entre eux estiment sincèrement agir dans la droite ligne de leurs obligations. Il y a à cela quatre raisons évidentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première réside dans la confusion qui s’établit entre les habitudes du métier et l’idée du bien-faire. Quelle que soit la tâche à laquelle on s’adonne, sa répétition et, surtout, sa reconnaissance sociale induisent tout un chacun à considérer qu’il fait bien ce qu’il fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième raison tient dans la difficulté de se mettre réellement à la place d’autrui, seule manière de sortir de l’autisme de l’action. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La troisième décline plus directement les méfaits d’une connaissance quand celle-ci se limite à définir un catalogue de solutions&lt;I&gt; techniques&lt;/I&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dernière raison – et ce n’est pas la moins importante – réside dans la prétendue absence d’une opposition considérée comme qualifiée. Cette absence exprime le trop facile mépris de ceux qui savent vis-à-vis des « ignorants ».&lt;br /&gt;Ceux qui exercent une autorité ont tendance à penser… et à dire que leurs administrés ne peuvent pas appréhender les motifs qui guident leurs dirigeants. Il faudrait être à notre place, plaident-ils, pour saisir la complexité de la situation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remarquons que cet état d’esprit se rencontre chez pratiquement tous ceux qui se prévalent d’une expertise dans un domaine : les parents, les enseignants, les médecins, les économistes, les patrons, etc. C’est ce type de savoir qui, indispensable d’un côté, justifie par ailleurs les dérives conscientes ou non. Les « puissants », cumulant, dans les faits, de multiples expertises, sont plus prêts à en abuser que d’autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus que des mesures de répression, contre la corruption des gens de pouvoir, dans une société démocratique, il faudrait par une sorte de pédagogie de l’ouverture à l’autre ramener la « puissance » à une activité purement fonctionnelle, collégiale et transparente. Le pouvoir en perdrait la saveur si particulière qui fait&lt;I&gt; son charme&lt;/I&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui voudrait, dans ces conditions, en exercer les tâches rebutantes et difficiles ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115329985817112092?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115329985817112092/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115329985817112092' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115329985817112092'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115329985817112092'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/le-pouvoir-nous-rend-mauvais.html' title='&lt;CENTER&gt;Le pouvoir nous rend mauvais&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115321599048057029</id><published>2006-07-18T11:44:00.000+02:00</published><updated>2006-07-18T11:46:30.503+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (6/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%207.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%207.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Œuvre signée Sandoz pour la Compagnie Générale Transatlantique et les chemins de fer Paris-Orléans-Midi. Une visite du Maroc en passant par le Portugal.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115321599048057029?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115321599048057029/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115321599048057029' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115321599048057029'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115321599048057029'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/vacances-rtro-632.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (6/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115313642709314382</id><published>2006-07-17T13:38:00.000+02:00</published><updated>2006-07-17T13:40:27.126+02:00</updated><title type='text'>Qu’est-ce qu’un corps ? (4/4)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Branly%204.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Branly%204.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Statue féminine Bozo, Mali&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;Un morceau du monde en Afrique de l’Ouest.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la région mandé-voltaïque, il existe deux types de représentations du corps. Il y a, d’un côté, la très belle statuaire classique, qu’on trouve dans les musées ou chez les collectionneurs. Ces statues représentent des ancêtres mythiques, fondateurs de lignées ou de cultes, qui incarnent un idéal de perfection, sur lequel les vivants doivent prendre modèle. Pour leur ressembler, les hommes se couvrent d’ornements, de coiffures, de scarifications et s’entourent d’emblèmes comme, par exemple, un cheval, une lance, une houe, des colliers. Ces statues ne sont cependant qu’une petite partie des représentations du corps en Afrique de l’Ouest.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres objets revêtent une grande importance, bien qu’ils passent inaperçus pour un œil non averti : ce sont des amas de terre informes sur lesquels on fait des libations. Ces tas de boue jouent un rôle capital, car ils symbolisent les morts. Quand quelqu’un meurt, on lui dresse un autel de terre, et cette terre, c’est en somme le corps du mort. Il y a cette idée, en Afrique, que le corps est fait de la matière du monde, qu’il est un morceau du monde. On retrouve ce thème en Occident chez certains présocratiques ou dans le&lt;I&gt; Sermon sur la mort&lt;/I&gt; de Bossuet.&lt;br /&gt;Le corps étant un morceau du monde, il n’y a ni naissance ni mort. La génération et la dispersion ne sont que des intermittences dans un mouvement cosmique beaucoup plus vaste, qui dépasse les vivants.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115313642709314382?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115313642709314382/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115313642709314382' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115313642709314382'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115313642709314382'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/quest-ce-quun-corps-44.html' title='&lt;CENTER&gt;Qu’est-ce qu’un corps ? (4/4)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115296254606772762</id><published>2006-07-15T13:19:00.000+02:00</published><updated>2006-07-15T13:22:26.146+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (5/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%206.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%206.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Exemplaire de 1949 signé Albert Brenet pour Air France.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;Le style des affiches touristiques conçues entre les années 1890 et les années 1960 évolue considérablement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’aux années 1920, les affiches présentent un graphisme surchargé.&lt;br /&gt;Autour d’une vue d’ensemble sont répartis de multiples médaillons et vignettes, présentant un lieu en particulier ou des informations pratiques (horaires de départ, itinéraires, prix, cartes détaillées…).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Influencées par le style Art déco et ses lignes épurées, les affiches des années 1920-1930 sont nettement plus sobres. Une seule illustration est mise en valeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette tendance s’accentue par la suite avec des formes très géométriques et des couleurs vives des années 1940 aux années 1960.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A noter : quelques affiches exécutées pour le Maghreb s’inspirent des toiles des peintres orientalistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources : voir 1/32.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115296254606772762?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115296254606772762/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115296254606772762' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115296254606772762'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115296254606772762'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/vacances-rtro-532.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (5/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115288325399217321</id><published>2006-07-14T15:18:00.000+02:00</published><updated>2006-07-14T15:20:54.023+02:00</updated><title type='text'>Vivons-nous la mort du texte ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Plume%20d%27oie.2.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Plume%20d%27oie.2.png" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Certainement pas ! Depuis les origines, la communication s’organise autour de deux axes. Le premier est celui des sens : il est auditif (l’ouïe) et gestuel (la vue). L’axe second porte sur sa&lt;I&gt; conservation&lt;/I&gt;, l’écriture-texte, toujours plus étoffée par la technique. Celle-là, avec le feu et la roue, constitue&lt;I&gt; les&lt;/I&gt; avancées anthropologiques essentielles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès ses débuts, l’écrit exprime sa singularité : se conserver indépendamment de son locuteur initial et de la mémoire du prime auditoire… et se reproduire pour s’offrir à tous. La communication s’objective. Son contenu, se réifiant en signes, ne peut plus être confisqué ni par l’auteur ni par celui – ou ceux – qui l’écoutait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la parole entendue est susceptible d’être contrefaite, mutilée, oubliée tout simplement, l’écrit appartient à tous, intangible, à travers le temps et l’espace, d’une certaine façon… éternel. Premier déni majeur de la propriété, celui qui a des yeux pour lire le fait sien. Plus tard, l’imprimerie permettra sa multiplication et une meilleure lisibilité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autrement dit, elle permettra l’expansion du texte et une lecture plus aisée. Si elle a renforcé la puissance de l’écrit, elle n’a pas transformé sa nature. Aujourd’hui, semblablement, les techniques électroniques ne modifient pas cette réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je peux composer et modifier le texte sur l’écran, à mon gré. Je puis recevoir et être reçu en temps réel par des hôtes désirés ou des inconnus à travers les réseaux planétaires. Cet aspect quantitatif est important, ô combien ! Il peut donner le sentiment qu’une étape radicalement nouvelle a été franchie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’il est vrai que les techniques de la communication s’offrent à nous comme les outils d’une convivialité sans limite et l’exercice d’une curiosité sans borne, il convient de modérer cet enthousiasme. Quoi que je fasse, je ne sors pas du textuel. Par opposition au théâtre, au cinéma et, dans une moindre mesure, à la photo qui sont des récits pour voyeur, la communication m’embrigade comme acteur. Soit je cherche à nouer avec autrui, soit je désire apprendre quelque chose. Dans le premier cas, c’est un dialogue, dans le second une information, tous les deux textualisés. Leur reproduction sur une vaste échelle, leur vitesse en temps réel, leur auditoire illimité ne changent pas leur nature profonde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste à maîtriser une telle prodigalité qui peut me rendre aussi inattentif que le singe qui traverse la forêt avec tant de facilité qu’il ne sait plus très bien où il va et dans quel but.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115288325399217321?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115288325399217321/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115288325399217321' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115288325399217321'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115288325399217321'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/vivons-nous-la-mort-du-texte.html' title='&lt;CENTER&gt;Vivons-nous la mort du texte ?&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115278559140594445</id><published>2006-07-13T12:10:00.000+02:00</published><updated>2006-07-13T12:13:11.450+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (4/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%205.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%205.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Création des années 1950 sur la ville de Casablanca. Par Renluc pour Air Atlas.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;Les affiches de tourisme concernant l’Afrique sont nombreuses. Elles s’attachent essentiellement à l’Algérie, au Maroc et à la Tunisie, trois anciennes possessions coloniales françaises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La majorité de ces affiches sont très colorées et très lumineuses.&lt;br /&gt;Elles mettent en avant de grandes étendues désertiques, traversées par des bédouins à dos de chameaux. Ici et là, ils montent leurs tentes auprès d’oasis parsemées de palmiers. On les voit alors confortablement installés sur des tapis, buvant un thé à la menthe.&lt;br /&gt;Certains espaces naturels sont également mis en valeur. Le massif des Aurès dévoile ses reliefs escarpés tandis qu’une série d’affiches vous convie dans les régions du sud algérien, vers Touggourt, Témacine ou Tolga.&lt;br /&gt;Quelques créations rendent compte d’un continent plus sauvage : l’Afrique noire. On y trouve des indigènes chassant des animaux féroces ou des éléphants arpentant la savane.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sites urbains ou historiques ne sont pas oubliés par les illustrateurs.&lt;br /&gt;D’autres affiches mettent en scène les villes et leurs foules bigarrées. Des hommes enturbannés côtoient des femmes voilées dans une architecture musulmane où se dressent de multiples minarets.&lt;br /&gt;Certaines villes tiennent la vedette : Alger, surnommée « la ville blanche » ; Tunis ou Kairouan en Tunisie ; Fès, Tanger, Casablanca, Meknès et ses remparts pour le Maroc.&lt;br /&gt;Certains lieux historiques datent de l’époque romaine. Vous trouverez ainsi de nombreuses affiches sur les sites algériens de Timgad ou Djemila. Sans parler de la tunisienne Carthage !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources : voir 1/32.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115278559140594445?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115278559140594445/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115278559140594445' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115278559140594445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115278559140594445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/vacances-rtro-432.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (4/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115270057453150848</id><published>2006-07-12T12:33:00.000+02:00</published><updated>2006-07-12T12:36:14.553+02:00</updated><title type='text'>Qu’est-ce qu’un corps ? (3/4)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Branly%203.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Branly%203.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Sculpture zoomorphe namau, Papouasie-Nouvelle-Guinée.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;Un mélange de masculin et de féminin en Nouvelle-Guinée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les êtres humains sont, dans cette partie du monde, faits d’un mélange de père (le sperme) et de mère (le sang), de substances masculine et féminine. Le corps est composé de parties masculines – la charpente osseuse – et d’autres féminines – la chair, la peau. Toute personne est donc un homoncule masculin enfermé dans un homoncule féminin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une telle vision des choses ne pose guère de problème aux femmes, qui peuvent donner naissance aux deux sexes. En revanche, l’identité masculine est très délicate : les hommes se vivent comme enfermés dans la femme. L’embryon est logé dans le ventre de sa mère, le squelette masculin est enveloppé de chair féminine, l’homme est encore englobé dans l’acte sexuel. Le sexe masculin étant inachevé, incomplet, corrompu par l’altérité féminine, il est nécessaire de le renforcer. Pour cela, les hommes tâchent de perdre de la substance féminine – par des vomissements, des sudations, des saignées – ou d’ajouter de la substance masculine – par exemple, en mangeant des plantes ou des viandes masculines ou encore en absorbant du sperme. On rencontre une homosexualité rituelle en Nouvelle-Guinée, dont le but est de modifier les équilibres physiologiques au profit du masculin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les statues et les objets rituels figurent la transformation du corps incomplet en corps masculin. Il existe, par exemple, des masques avec des crocs. Ces crocs sont phalliques, mais ils se referment. Le système de crocs protrusifs devient une mâchoire qui peut avaler. L’enjeu est de transformer le contenu en contenant, le phallus en bouche dévorante ou en ventre. L’homme ne devient masculin qu’en imitant les qualités féminines. Il lui faut devenir une forme du contenant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115270057453150848?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115270057453150848/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115270057453150848' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115270057453150848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115270057453150848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/quest-ce-quun-corps-34.html' title='&lt;CENTER&gt;Qu’est-ce qu’un corps ? (3/4)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115261284727327472</id><published>2006-07-11T12:11:00.000+02:00</published><updated>2006-07-11T12:14:07.300+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (3/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%204.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%204.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Sur cette affiche réalisée en 1950 par Vincent Guerra pour Air France, l’Afrique du Nord est symbolisée par le bédouin sous sa tente, le thé à la menthe, le somptueux tapis et l’architecture des villes du désert. Notez que les lourdes tentures font office de cadre.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115261284727327472?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115261284727327472/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115261284727327472' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115261284727327472'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115261284727327472'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/vacances-rtro-332.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (3/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115252155631661476</id><published>2006-07-10T10:50:00.000+02:00</published><updated>2006-07-10T10:52:36.346+02:00</updated><title type='text'>Une construction complexe : notre corps</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Corps%20histoire.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Corps%20histoire.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Cette confession d’un chirurgien illustre à merveille les mutations du regard porté sur le corps :&lt;I&gt; « Après tant de voyages vers le dedans, j’éprouve le même sentiment de transgression d’un interdit quand je contemple l’intérieur d’un corps, la même crainte irrationnelle de commettre une mauvaise action pour laquelle je serai châtié. »&lt;/I&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ere d’une médicalisation grandissante ayant fait du droit à la santé un droit fondamental, le XXe siècle a révolutionné l’approche du corps. Jadis irrationnel, tabou, relégué, le corps a réellement été théorisé par ce siècle qui, en le mettant au premier plan, a fait voler en éclats la vieille métaphore cartésienne de l’âme logée en son corps comme un pilote en son navire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Corps traversé par l’inconscient ; « corps propre » inventé par la phénoménologie ; corps anesthésié par la chirurgie ; corps tiraillé entre la libération de ses désirs sexuels et le contrôle imposé par les normes et les codes sociaux ; corps difformes exposés comme des bêtes de foire ; corps sportifs adulés : le siècle regorge de corps en tout genre, parcourus par des approches transdisciplinaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lieu d’une individuation de soi autant que d’une appartenance collective, le corps moderne oscille entre négation et affirmation, souffrance et jouissance. Primo Levi revenant des camps affirme :&lt;I&gt; « Mon corps n’est plus mon corps. »&lt;/I&gt;&lt;br /&gt;Les féministes des années 1970 lancent :&lt;I&gt; « Notre corps nous appartient. »&lt;/I&gt;&lt;br /&gt;Les deux ouvrages repris ci-dessous, essentiels et complémentaires, jalonnent cette histoire polysémique, contradictoire, sous-tendue par une même idée : le corps, tout à la fois producteur et récepteur de signes, est une construction complexe. Celle-là même que le poète Paul Valéry, qui savait que le plus profond c’était la peau, semblait appeler de ses vœux :&lt;I&gt; « Grande âme, il est temps que tu formes un corps »&lt;/I&gt;…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Histoire du corps 3. Les mutations du regard. Le XXe siècle, volume dirigé par Jean-Jacques Courtine, Le Seuil, 39 €.&lt;br /&gt;Le Dictionnaire du corps en sciences humaines et sociales, sous la direction de Bernard Andrieu, CNRS, 50 €.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115252155631661476?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115252155631661476/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115252155631661476' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115252155631661476'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115252155631661476'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/une-construction-complexe-notre-corps.html' title='&lt;CENTER&gt;Une construction complexe : notre corps&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115243224494081044</id><published>2006-07-09T10:01:00.000+02:00</published><updated>2006-07-09T10:04:05.060+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (2/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%202.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%202.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Exemplaire des années 1950 pour l’Indonésie réalisée pour le ministère de l’Information de la République indonésienne. Représente le village de Batak, au nord de l’île de Sumatra.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115243224494081044?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115243224494081044/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115243224494081044' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115243224494081044'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115243224494081044'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/vacances-rtro-232.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (2/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115235604631864701</id><published>2006-07-08T12:52:00.000+02:00</published><updated>2006-07-08T12:54:06.373+02:00</updated><title type='text'>La curiosité chasse l’ennui</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Plume%20d%27oie.1.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Plume%20d%27oie.1.png" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Ce qu’on trouve avant que n’apparaisse le substantif&lt;I&gt; ennui&lt;/I&gt;, c’est le verbe (s’) ennuyer. Il vient du bas latin&lt;I&gt; inodiare&lt;/I&gt; qui signifie être odieux ou, selon le mode, être un objet de haine&lt;I&gt; (odium)&lt;/I&gt;. Pris comme pronominal, il exprime – actuellement – une forme atténuée du dégoût de soi. On est importun à soi-même. Il faut entendre cette expression comme le sentiment durable d’une incapacité à être bien dans sa peau. Il ne s’agit pas d’un manque de moyens matériels mais d’une difficulté extrême à trouver en soi la joie d’être là, d’exister.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ennui est l’aveu d’une incapacité à profiter de la vie. En nous, quelque chose manque : l’intérêt vis-à-vis du monde extérieur et de ses manifestations. Ce n’est pas de l’indifférence parce que celle-ci peut se nourrir d’une vision intime qui se veut étrangère aux affaires du monde. Cette impassibilité face à l’univers – à la manière stoïcienne – suppose une autodiscipline permanente qui occupe l’esprit. Pareille disposition est à l’opposé de l’ennui. Non seulement la raison est pleinement occupée par le souci de justifier intellectuellement cette impassibilité, mais elle s’accompagne du sentiment, parfois hypertrophié, d’un moi qui se veut au-dessus des aléas de l’existence. Moi comblé parce que sûr de son fait. L’ennui n’est pas son fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au contraire, ce dernier n’est que regret. Rien n’accroche. On ne sait comment susciter le plaisir de vivre. On comprend qu’étymologiquement s’ennuyer signifie avoir la haine (le dégoût) de soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à l’ennui, son adversaire le plus acharné, le mieux armé est la curiosité. Ce mot est souvent mal connoté. Il menacerait l’ordre établi : religieux, civil ou familial. A tort. La curiosité exprime la capacité d’avoir le&lt;I&gt; « souci de… »&lt;/I&gt;. Sauf à vivre comme un végétal ou comme un pantin soumis à toutes les ficelles, le souci exprime la volonté de connaître et de surmonter mystères et difficultés, tant ceux du monde extérieur que ceux qui oppriment notre for intime. Il se montre l’expression la plus forte de notre liberté. Il suppose essentiellement une capacité, toujours en éveil, d’étonnement, d’intérêt, d’admiration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Platon disait déjà qu’à la base de la philosophie s’impose la nécessité de s’étonner tout en admirant (&lt;I&gt;thaumadzein&lt;/I&gt;). Mais, dira-t-on, le souci n’exprime-t-il pas communément l’idée d’une inquiétude, d’un poids – parfois lourd à supporter – pour faire face à une obligation ? Sans doute, mais il exprime aussi cette force qui est en nous et que le bon exercice du souci libère. Et l’ennui est loin, bien loin…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115235604631864701?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115235604631864701/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115235604631864701' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115235604631864701'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115235604631864701'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/la-curiosit-chasse-lennui.html' title='&lt;CENTER&gt;La curiosité chasse l’ennui&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115218878386320809</id><published>2006-07-06T14:23:00.000+02:00</published><updated>2006-07-06T14:26:23.953+02:00</updated><title type='text'>Vacances « rétro » (1/32)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Affiches%201.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Affiches%201.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Création des années 1960 signée Auriac pour la compagnie aérienne Middle East Airways. La mosquée Sainte-Sophie, au fond, permet d’identifier facilement la ville d’Istanbul.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;En juillet et en août, Maugus vous propose de faire le tour du monde au travers des meilleures affiches de tourisme d’il y a… pas mal de temps !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Traverser la Méditerranée pour se rendre en Afrique du Nord ou franchir le canal de Suez, en Egypte, pour atteindre les rivages asiatiques…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin du XIXe siècle, grâce au développement des transports maritimes, ces voyages deviennent réalité, même s’ils restent réservés à une classe aisée. Pour les promouvoir, les compagnies de navigation, associées aux chemins de fer, lancent de grandes campagnes promotionnelles dont le principal support est l’affiche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Placardées dans les gares, les ports et les agences de voyage, ces affiches touristiques proposent de nombreux périples vers les colonies françaises.&lt;br /&gt;Les pays chauds de l’Afrique du Nord sont les mieux desservis. Il est alors possible d’effectuer un Paris-Marseille en train et une traversée vers l’Algérie, le Maroc ou encore la Tunisie… en seulement 24 heures ! Ceux qui veulent connaître davantage de dépaysement peuvent, au terme d’une longue croisière, atteindre les pays de l’Indochine française : Cambodge, Laos, Tonkin…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A partir des années 1920, les destinations se multiplient avec l’arrivée d’un nouvel acteur : l’avion. La naissance d’Air France en 1933 donne un véritable coup de fouet aux affiches de voyages à l’étranger. Plus créatives, elles explorent tous les pays, dévoilant notamment les charmes des Antilles, de l’Amérique du Sud et du Moyen-Orient.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec la démocratisation du tourisme dans les décennies suivantes, les campagnes publicitaires prennent de plus en plus d’importance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faire un tour du monde en affiches est désormais possible… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources : Estampes Modernes et Sportives (Paris).&lt;br /&gt;Avec les conseils d’Emmanuel Lopez et Alexandra Cirioni (&lt;I&gt;Antiquités&lt;/I&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115218878386320809?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115218878386320809/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115218878386320809' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115218878386320809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115218878386320809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/vacances-rtro-132.html' title='&lt;CENTER&gt;Vacances « rétro » (1/32)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115209296667503798</id><published>2006-07-05T11:39:00.000+02:00</published><updated>2006-07-05T11:49:26.760+02:00</updated><title type='text'>Qu’est-ce qu’un corps ? (2/4)</title><content type='html'>&lt;CENTER&gt;&lt;img align="center" border="0" src="http://blogsimages.skynet.be/images_v2/000/005/016/20060705/dyn003_original_271_354_pjpeg_5016_e05b6ce77ddd33050144ee9b168f0f3c.jpg"&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;&lt;I&gt; « Autoportrait »&lt;/I&gt; Albrecht Dürer, 1500&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;&lt;CENTER&gt;Une incarnation divine en Europe occidentale.&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La représentation du corps est, en Europe, étroitement liée au christianisme. Dans la Genèse, il est écrit que l’homme est créé à l’image de Dieu. Par la suite, avec le Nouveau Testament, Dieu s’incarne en un homme. Cette idée de l’incarnation de Dieu est très originale du point de vue anthropologique. C’est une idée vertigineuse, qui a eu les effets qu’on connaît.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la Renaissance, pourtant, un renversement décisif intervient dans la culture européenne. Pour comprendre la nature de ce changement, prenons l’exemple mis en évidence par l’historien de l’art Erwin Panofsky dans&lt;I&gt; La Vie et l’art d’Albrecht Dürer&lt;/I&gt; (Hazan) : il s’agit de deux œuvres d’Albrecht Dürer.&lt;br /&gt;&lt;P&gt;&lt;img align="right" border="0" src="http://blogsimages.skynet.be/images_v2/000/005/016/20060705/dyn003_original_212_271_pjpeg_5016_ea0b7d24a55b19c7e15ec0ad21620822.jpg"&gt;En 1500, il peint son autoportrait avec les traits du Christ. Plus exactement, il se peint en Christ sauveur du monde. Rien d’étonnant à cela, puisque l’homme est fait à l’image de Dieu. Treize ans plus tard, Dürer représente une relique célèbre, la Sainte Face (l’empreinte du visage du Christ sur le linge que lui aurait tendu Véronique – Reproduction ci-contre : « Sainte Véronique entre Saint Pierre et Saint Paul »).&lt;br /&gt;Cette fois, il dessine Jésus-Christ en lui donnant ses propres traits. L’esprit de la Renaissance est là : tout d’un coup, ce n’est plus l’homme qui est à l’image de Dieu, c’est Dieu qui est à l’image de l’homme. A partir de ce moment, rien n’est plus comme avant et l’homme devient Dieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré cette sécularisation, l’idée d’un corps divin préoccupe encore les Occidentaux aujourd’hui. Tout le monde doit être conforme à un idéal qui, pour n’être pas divin, n’en est pas moins un idéal de perfection. On utilise des cosmétiques, on fait de la musculation, on pratique la chirurgie esthétique. Cela nous paraît aller de soi, mais cette idée n’appartient qu’à nous, Occidentaux. Cette approche du soin que nous avons de notre corps et de sa perfectibilité est étroitement liée à notre vieille croyance en un modèle transcendant. En outre, si le modèle n’est plus ni divin ni transcendant, il est devenu intérieur et immanent : c’est le code génétique et la téléologie (étude de la finalité), enfouie du vivant qui le fournissent. Le modèle de l’incarnation subsiste, même en l’absence de Dieu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115209296667503798?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115209296667503798/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115209296667503798' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115209296667503798'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115209296667503798'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/quest-ce-quun-corps-24.html' title='&lt;CENTER&gt;Qu’est-ce qu’un corps ? (2/4)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115200038691337426</id><published>2006-07-04T10:04:00.000+02:00</published><updated>2006-07-04T10:06:27.336+02:00</updated><title type='text'>Le silence du big bang</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Big%20%20Bang.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Big%20%20Bang.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Eh bien, non, le big bang n’a pas fait « bang ». Il a commencé dans un silence absolu, suivi d’un gémissement sourd, qui s’est transformé en rugissement, puis en un crissement assourdissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un&lt;I&gt; « majestueux »&lt;/I&gt; accord de tierce majeure a lentement fait place à un accord de tierce mineure,&lt;I&gt; « plus triste »&lt;/I&gt;, et ces sons ont donné naissance à la première étoile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mark Whittle, de l’Université de Virginie, à Charlotteville, a reconstitué la cacophonie cosmique à partir des données récoltées au cours des deux dernières années par le&lt;I&gt; WMAP&lt;/I&gt;, une sonde de la NASA qui recense le rayonnement fossile, c’est-à-dire les dernières lueurs émises par l’Univers brûlant des premiers temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les fréquences observées sont bien trop basses pour être perçues par l’oreille humaine. Il faut les transposer à la cinquantième octave supérieure pour pouvoir les entendre. Partant des meilleurs modèles cosmologiques disponibles, le chercheur a retracé leur évolution au fil du temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour entendre la musique du big bang, cliquez sur &lt;a href="http://www.astro.virginia.edu/" target="_blank"&gt;www.astro.virginia.edu/&lt;/a&gt;, ensuite introduisez le mot « big bang » dans le moteur de recherche du site pour arriver sur la page avec les liens de téléchargement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sons émis pendant le premier million d’années de l’Univers ont été comprimés à cinq secondes (une seconde pour deux cent mille ans) et le volume est maintenu constant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115200038691337426?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115200038691337426/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115200038691337426' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115200038691337426'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115200038691337426'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/le-silence-du-big-bang.html' title='&lt;CENTER&gt;Le silence du big bang&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115191786701535361</id><published>2006-07-03T11:07:00.000+02:00</published><updated>2006-07-03T11:11:07.036+02:00</updated><title type='text'>Guerres justes et injustes</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Guerres%20justes.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Guerres%20justes.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Avant de devenir un classique de la pensée politique,&lt;I&gt; Guerres justes et injustes&lt;/I&gt; fut le livre d’un militant – contre la guerre du Vietnam. Paru il y a trente ans aux Etats-Unis, réédité en livre de poche, l’ouvrage de Michael Walzer, grande figure de la gauche intellectuelle américaine, n’a pas pris une ride. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une postface consacrée à la guerre en Irak [à laquelle il s’est opposé] et aux guerres préventives lui permet de réactualiser sa thèse, nourrie de nombreux exemples historiques : il y a des guerres justes. Distinguer le juste et l’injuste dans les relations internationales est possible, même s’il n’y a pas un juge ou un Etat mondial pour l’établir. Une guerre peut être juste quant à sa finalité et injuste dans la manière dont elle est menée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est la distinction classique entre le&lt;I&gt; jus ad bellum&lt;/I&gt; et le&lt;I&gt; jus in bello&lt;/I&gt;, le droit à la guerre et le droit dans la guerre. Contre les pacifistes qui refusent toute guerre parce que c’est toujours l’enfer, contre les réalistes qui s’autorisent de cet enfer pour user de tous les moyens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Walter dit qu’il faut poser les conditions d’une guerre juste. Faisant du point de vue politique des citoyens un contrepoids au cynisme des uns et à l’irresponsabilité des autres, il croit à la force de l’argumentation et à la valeur de la morale face à la violence nue de la guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guerres justes et injustes, de Michael Walzer, « Folio Essais », Gallimard, 9,50 €.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115191786701535361?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115191786701535361/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115191786701535361' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115191786701535361'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115191786701535361'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/guerres-justes-et-injustes.html' title='&lt;CENTER&gt;Guerres justes et injustes&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115176887633731812</id><published>2006-07-01T17:43:00.000+02:00</published><updated>2006-07-01T17:49:40.470+02:00</updated><title type='text'>Qu’est-ce qu’un corps ? (1/4)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Branly%201.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Branly%201.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Coiffe à couvre-nuque munduruku (Brésil)&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première exposition temporaire du musée du quai Branly (qui a ouvert ses portes le 23 juin) aborde le thème : « Qu’est-ce qu’un corps ? »&lt;br /&gt;D’une société à l’autre, les hommes répondent différemment à cette question. Stéphane Breton, ethnologue et commissaire général de l’exposition, nous guide à travers ces mises en chair des quatre continents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un habit de relation en Amazonie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore une histoire complexe. L’exposition se propose d’illustrer une théorie d’avant-garde, le « perspectivisme ».&lt;br /&gt;En Amazonie, on évolue dans un univers d’une très grande violence, dominé par la prédation. Tous les êtres se courent les uns après les autres pour se dévorer. Ce qui compte, c’est la chaîne alimentaire. Par conséquent, il y a trois types de positions possibles entre les vivants : être avec ses congénères, c’est-à-dire partager des repas avec eux, devenir la proie de quelqu’un ou être le prédateur. A chacune de ces positions correspond un habit corporel différent. Et là, tout se complique : dans une telle optique, le corps humain n’est pas l’apanage d’une espèce naturelle précise, c’est seulement la manière dont les êtres vivants se perçoivent quand ils partagent ensemble la nourriture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les perroquets, perchés sur un arbre, se voient entre eux sous forme d’humains. Nous nous voyons nous-mêmes comme des humains, car nous vivons en société. Quand on est pourchassé, on est poursuivi par un prédateur, qui prend par exemple l’apparence du jaguar. Lui ne nous voit pas comme des hommes mais comme du gibier, un pécari ou un souriceau. Quand nous chassons, notre proie nous voit à son tour comme des jaguars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une théorie complexe, qui explique très bien le chamanisme, art de voyager à travers les différents habits corporels. Ce que nous appelons, ici, le corps est une apparence, la forme que prend une relation de prédation avec quelqu’un d’autre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115176887633731812?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115176887633731812/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115176887633731812' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115176887633731812'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115176887633731812'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/07/quest-ce-quun-corps-14.html' title='&lt;CENTER&gt;Qu’est-ce qu’un corps ? (1/4)&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115115128543271260</id><published>2006-06-24T14:11:00.000+02:00</published><updated>2006-06-24T14:14:46.253+02:00</updated><title type='text'>Maisons entourées de jardins</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Bouchaud.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Bouchaud.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Jean Bouchaud (1891-1977),&lt;I&gt; Dans les jardins à Laghouat&lt;/I&gt;, vers 1930, huile sur toile signée au dos, 171 x 129 cm. Estimation : 8.000/10.000 €.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;Ce Nantais, qui obtiendra le grand prix lors de l’Exposition universelle de 1937, est passé dans l’atelier du paysagiste Harpignies avant de découvrir le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une série de voyages, qui le mèneront de l’Afrique à la Chine, en passant par l’Indochine. Ici, il s’intéresse aux jardins de Laghouat, célèbre oasis à environ 400 km d’Alger. Le nom de la petite cité viendrait du mot arabe&lt;I&gt; Ghaout&lt;/I&gt;, qui signifie « maisons entourées de jardins ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’œuvre de Jean Bouchaud n’est pas coutumière des ventes aux enchères. La base Artnet n’enregistre en effet que trois vacations concernant cet artiste, auxquelles viendra sûrement s’ajouter cette toile réalisée en 1930.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115115128543271260?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115115128543271260/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115115128543271260' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115115128543271260'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115115128543271260'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/06/maisons-entoures-de-jardins.html' title='&lt;CENTER&gt;Maisons entourées de jardins&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115053155650250672</id><published>2006-06-17T10:03:00.000+02:00</published><updated>2006-06-17T10:05:56.523+02:00</updated><title type='text'>Chu Teh-Chun</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Chu%20Teh.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Chu%20Teh.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Chu Teh-Chun (né en 1922),&lt;I&gt; Les Bleus&lt;/I&gt; 1986, huile sur toile, signée et datée 1986, 73 x 60 cm. Estimation : 50.000/70.000 €.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;On a beaucoup écrit sur Chu Teh-Chun, cet artiste d’origine chinoise formé aux Beaux-Arts de Hangzhou, sur sa poésie abstraite et colorée, inspirée de la calligraphie traditionnelle. Surtout depuis quelques saisons, les œuvres du peintre flirtant avec des enchères à six chiffres. Ainsi, les saisons 2004 et 2005 ont-elles vu quelques toiles atteindre des sommets sur le marché chinois, qui reste le plus soutenu, mais également sur la place parisienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au mois de novembre 2005, une composition automnale de 1959 atteignait à Hongkong le prix record de 814.321 €. Deux jours auparavant à Paris, une&lt;I&gt; Elévation&lt;/I&gt; de 1995 avait récolté 216.059 €.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant d’être gagné par la peinture occidentale, Chu Teh-Chun avait débuté dans le registre traditionnel en peignant des aquarelles représentant des vues du lac de l’Ouest. Devenu professeur, il embarque en 1955 pour l’Europe où il choisit de s’installer à Paris. L’année suivante, sa découverte de la peinture abstraite, lors de l’exposition consacrée à Nicolas de Staël, est décisive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est l’heure, aussi, des premiers succès, des premières expositions. Avec ces&lt;I&gt; Bleus&lt;/I&gt; de 1986, Chu Teh-Chun fait une nouvelle fois preuve d’un sens inné de la couleur et invite à voir dans ses coups de pinceau des ponts reliant les cultures occidentale et orientale.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115053155650250672?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115053155650250672/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115053155650250672' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115053155650250672'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115053155650250672'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/06/chu-teh-chun.html' title='&lt;CENTER&gt;Chu Teh-Chun&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115045297168361028</id><published>2006-06-16T12:13:00.000+02:00</published><updated>2006-06-16T12:16:11.716+02:00</updated><title type='text'>Le mariage des droits et des devoirs</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Plume%20d%27oie.0.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Plume%20d%27oie.0.png" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Les liens&lt;I&gt; formels&lt;/I&gt; entre droits et devoirs sont nécessaires, partiels jusqu’à être inexistants, ou symboliques.&lt;br /&gt;Le rapport est nécessaire quand le devoir est l’exact envers du droit. Ainsi, le droit de vivre implique le devoir de ne pas faire mourir. Le droit à une parole libre implique le devoir de ne pas l’entraver. Etre jugé équitablement implique un procès équitable, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce lien d’obligation se constitue entre un individu et la société. Il se situe entre le quidam qui use d’un droit et la société qui a l’obligation de le faire respecter. Un Etat sera d’autant plus un Etat de droit qu’il sera capable de mettre en application les devoirs qui découlent nécessairement de la pratique d’un droit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, c’est le deuxième aspect de la question, l’expression d’un droit – au-delà de son affirmation de principe – n’implique pas, en retour, des devoirs nécessaires de&lt;I&gt; la part des individus.&lt;/I&gt; Si, par exemple, j’use de mon droit de m’exprimer, ai-je pour autant le devoir, spontanément, de ne blesser personne en usant de cette liberté ? Si tel était le cas, tenant compte du risque (volontaire ou non) de nuire à quelqu’un ou à un groupe de personnes, je ne pourrais pratiquement pas user de ce droit. Au législateur de se substituer aux individus.&lt;br /&gt;Sachant qu’il n’appartient pas à ceux-ci de s’astreindre – par eux-mêmes – à lier un devoir à un droit, l’Etat – en légiférant – limite leur obligation à observer les lois qui décrivent les interactions acceptables entre l’exercice d’un droit et les devoirs qui peuvent en modifier l’exercice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le troisième aspect souligne le côté symbolique qui peut exister entre l’affirmation d’un droit et le devoir qui en est la contrepartie. Ainsi, le droit au travail, à un logement, etc. Un chômeur ne pourra pas invoquer ce droit pour obtenir du travail ou recevoir un juste dédommagement (ce qui n’est pas la même chose qu’une allocation). Pas plus qu’il n’aura&lt;I&gt; l’obligation&lt;/I&gt; de travailler. En effet, contraindre le chômeur à travailler à n’importe quelle condition est la négation de son droit. Pour autant, la formulation du droit au travail n’est pas sans effet. Elle montre dans quel sens la société doit s’engager si elle veut développer sa qualité d’Etat de droit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces trop brèves remarques permettent, en tout cas, de comprendre que les droits sont les attributs irréductibles d’une personne au sein de sa collectivité, et les devoirs l’ensemble des mesures que l’Etat de droit met en œuvre pour en permettre l’exercice concret, c’est-à-dire non conflictuel.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115045297168361028?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115045297168361028/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115045297168361028' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115045297168361028'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115045297168361028'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/06/le-mariage-des-droits-et-des-devoirs.html' title='&lt;CENTER&gt;Le mariage des droits et des devoirs&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-115038137433837815</id><published>2006-06-15T16:21:00.000+02:00</published><updated>2006-06-15T16:22:54.373+02:00</updated><title type='text'>Vous rêvez de perfection ? Vous êtes un imaginatif !</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/BOOK2.0.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/BOOK2.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Son angoisse le pousse à se réfugier dans l’imaginaire et à rêver d’idéal, ce qui favorise sa créativité. De nombreux artistes, poètes ou romanciers appartiennent à cette catégorie. L’anxieux imaginatif tente d’établir une passerelle entre son monde intérieur, menacé par des monstres invisibles, et le monde externe, plus facilement contrôlable. Son imaginaire grandiose voudrait ne se nourrir que d’amour, d’admiration et de perfection. Mais rien n’est jamais assez beau dans le réel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ses instants de bonheur il a tendance à ne retenir que le relatif, l’inachevé, à amplifier le moindre défaut. Perfectionniste, il est rarement satisfait de ses œuvres. Cette vision spontanément négative le rend parfois susceptible, voire un peu « parano ». Il peut, dès que les autres s’approchent, se replier sur lui-même, de peur d’être critiqué ou déçu par leur comportement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Dans mon enfance et mon adolescence, je changeais de trottoir pour éviter les autres jeunes parce que j’avais l’impression qu’ils allaient se moquer de moi, me raconte Cendrine, âgée de 30 ans. Aujourd’hui encore, il m’arrive souvent, le soir, de me demander si je n’ai pas été désagréable avec les gens pendant la journée, si on n’a pas mal interprété mes propos. Cela peut m’empêcher de dormir », me confesse cette professeur de lettres fanatique d’écriture et d’arts plastiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Timide, peu sûr de lui, dépendant du regard des autres et toujours sur le qui-vive, l’anxieux imaginatif cherche malgré tout à séduire et guette l’approbation et l’admiration de son entourage dans l’espoir de se rassurer. Dans une ville inconnue, il s’accroche à son plan. Il tente parfois de fuir ses idées noires en recourant à l’alcool ou à d’autres dépendances. Il suscite chez les autres un sentiment d’admiration, de compassion mais aussi d’agacement. Il peut en effet se montrer très irritable, tant ses exigences sont parfois disproportionnées par rapport à la réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseil : le perfectionniste doit se familiariser avec ses craintes, les décortiquer, afin de dédramatiser les situations qui l’angoissent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-115038137433837815?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/115038137433837815/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=115038137433837815' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115038137433837815'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/115038137433837815'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/06/vous-rvez-de-perfection-vous-tes-un.html' title='&lt;CENTER&gt;Vous rêvez de perfection ? Vous êtes un imaginatif !&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-114993787807524293</id><published>2006-06-10T13:09:00.000+02:00</published><updated>2006-06-10T13:11:18.370+02:00</updated><title type='text'>Christo : The Umbrellas</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Christo.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Christo.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Christo Javacheff, dit Christo (né en 1935),&lt;I&gt; The Umbrellas. Joint Project for Japan &amp; USA&lt;/I&gt;, 1989, collage en deux parties : carte topographique, crayon, pastel, fusain, peinture émaillée, tissus sur carton contrecollé sur papier. 77,5 x 30,5 cm et 77,5 x 66,7 cm. 84.000 €.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;Ce collage a été reproduit pour le poster officiel du projet. Un total de 3.100 parasols (86 mètres de haut, plus de 8 mètres de diamètre) ont été déployés en 1991 dans deux vallées, des jaunes en Californie et des bleus au Japon. L’opération éphémère nécessitant la mobilisation de 1.880 personnes a coûté 26 M$, versés par Christo et son épouse, Jeanne Claude. Le projet de 1980,&lt;I&gt; Mastaba d’Abu Dhabi, projet pour les Emirats arabes unis&lt;/I&gt;, n’a jamais été concrétisé, mais la technique mixte (80 x 59 cm) le figurant n’en réalisait pas moins 28.000 €.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-114993787807524293?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/114993787807524293/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=114993787807524293' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114993787807524293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114993787807524293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/06/christo-umbrellas.html' title='&lt;CENTER&gt;Christo :&lt;I&gt; The Umbrellas&lt;/I&gt;&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-114985313620348542</id><published>2006-06-09T13:36:00.000+02:00</published><updated>2006-06-09T13:38:56.410+02:00</updated><title type='text'>Vous interrogez tout ? Vous êtes sceptique !</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Plume%20d%27oie.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Plume%20d%27oie.png" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Il a une image ambivalente, de lui-même et des autres, à la fois positive et négative. Sur le plan psychanalytique, ce lien ambigu traduit l’angoisse du petit enfant, qui demande aux adultes un soutien tout en souhaitant voler de ses propres ailes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Préoccupé plus qu’inquiet, peu sûr de lui, souvent intellectuel et introverti, l’anxieux sceptique est facilement envahi par le doute – tel Montaigne, qui pensait que l’évolution de la langue française rendrait ses livres illisibles. Le sceptique passe parfois pour un indécis, voire un passif. Distrait, il ne répond pas toujours lorsqu’on s’adresse à lui, non par manque d’intérêt, mais parce qu’il est perdu dans ses pensées. Taraudé par toutes sortes de questions, l’anxieux sceptique a besoin de temps pour mener à bien ce qu’il entreprend. Il vit le monde comme instable, plein d’attraits, mais aussi plein d’embûches à anticiper. Son besoin de stabilité le conduit à chercher à contrôler tout ce qui lui échappe et à traquer les signes qui peuvent le rassurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Isabelle, par exemple, a toujours besoin que « tout soit bien organisé » et planifié pour le mois entier. Cette consultante dans un cabinet de conseil en stratégie a de qui tenir : sa mère « emmagasine suffisamment de réserves alimentaires dans ses placards pour tenir jusqu’à la troisième guerre mondiale ! Aujourd’hui, la jeune femme de 29 ans broie du noir en songeant à la crise financière. « Que va-t-il se passer ? Vais-je perdre mon boulot ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réfléchi, calme, parfois trop sérieux, l’anxieux sceptique est lucide sur lui-même, mais également très doué pour repérer les défauts et les qualités des autres. Ainsi soumet-il fréquemment sa famille et ses amis à une forte pression. Il a plutôt tendance à se trouver un conjoint de caractère opposé, plus porté que lui à la fantaisie. Les escarmouches conjugales sont donc fréquentes, mais, paradoxalement, ce choc de personnalités apporte un équilibre dans la vie quotidienne. Au fond, ce qui manque à ce pensif impénitent, c’est une certaine légèreté de l’être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseil : le sceptique doit avant tout songer à s’occuper, afin de chasser ses démons par l’action.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-114985313620348542?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/114985313620348542/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=114985313620348542' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114985313620348542'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114985313620348542'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/06/vous-interrogez-tout-vous-tes.html' title='&lt;CENTER&gt;Vous interrogez tout ? Vous êtes sceptique !&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-114977329299148804</id><published>2006-06-08T15:25:00.000+02:00</published><updated>2006-06-08T15:28:13.036+02:00</updated><title type='text'>La société d’hyper consommation</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Bonheur%20paradoxal.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/320/Bonheur%20paradoxal.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;La consommation, vecteur de frustration ? Nouvel opium du peuple ? Gilles Lipovetsky, philosophe et sociologue, prend à rebours ces idées reçues, ces lectures unilatérales et paranoïaques de la modernité. Il manie, ici, la nuance :&lt;I&gt; « Il n’y a plus d’antagonisme entre hédonisme et désintéressement, individualisme et altruisme, idéalisme et spectaclisme, consumérisme et générosité. »&lt;/I&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vivant un bonheur paradoxal, l’individu hyper-moderne est hédoniste et dépressif, individualiste et soucieux d’un commerce éthique ; il voit défiler de plus en plus d’images pornographiques, mais ses pratiques sexuelles restent conventionnelles. Après la consommation de masse et la société d’abondance, nous serions entrés dans l’hyper consommation. La logique de la qualité a supplanté celle de la quantité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;I&gt;« Dans un temps où les traditions, la religion, la politique sont moins productrices d’identité centrale, la consommation se charge de mieux en mieux d’une nouvelle fonction identitaire. »&lt;/I&gt;&lt;br /&gt;A l’ère du bio et des médecines douces, les hommes rêvent d’un confort tant matériel qu’émotionnel.&lt;I&gt; « Narcisse a triomphé de Dionysos, un Narcisse moins nonchalant que vigilant, moins admiratif de sa beauté que soucieux de son apparence et de sa santé, moins replié sur lui-même qu’attentif aux informations et aux risques sanitaires. »&lt;/I&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Bonheur paradoxal. Essai sur la société d’hyper consommation, de Gilles Lipovetsky, Gallimard, 23 €.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-114977329299148804?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/114977329299148804/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=114977329299148804' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114977329299148804'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114977329299148804'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/06/la-socit-dhyper-consommation.html' title='&lt;CENTER&gt;La société d’hyper consommation&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-114966918091876148</id><published>2006-06-07T10:31:00.000+02:00</published><updated>2006-06-07T10:33:00.950+02:00</updated><title type='text'>Le fauteuil d’accouchement</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Fauteuil%20bain.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Fauteuil%20bain.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Fauteuil d’accouchement ou fauteuil de bain de siège. Bois naturel, cannage, cuve en cuivre martelé et étamé avec robinet en bronze. France, fin XVIIIe-début XIXe. 76 x 60,5 x 90 cm. Estimation : 2.300/2.800 €.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;Plutôt étonnant, ce fauteuil muni d’un robinet d’écoulement en bronze poinçonné d’un&lt;I&gt; R&lt;/I&gt; et d’un&lt;I&gt; C&lt;/I&gt; couronnés, antérieurs probablement au fauteuil lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la première lettre reste mystérieuse, la seconde est la marque d’une taxe qui frappa les bronzes dorés entre mars 1745 et février 1749. Ce n’est qu’au XVIIIe siècle que les manuels conseillent à la femme enceinte d’accoucher en position allongée. En effet, jusque-là c’est généralement en position assise et non déshabillée qu’elle donne naissance, chez elle et entourée de femmes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-114966918091876148?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/114966918091876148/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=114966918091876148' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114966918091876148'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114966918091876148'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/06/le-fauteuil-daccouchement.html' title='&lt;CENTER&gt;Le fauteuil d’accouchement&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-114949838414001686</id><published>2006-06-05T11:04:00.000+02:00</published><updated>2006-06-05T11:06:24.163+02:00</updated><title type='text'>Sur la mort des innocents</title><content type='html'>&lt;img border="o" src="http://www.virtualmuseum.ca/Exhibitions/Gestes/images/boutique/msb/pen.gif" align="left"&gt;Dans&lt;I&gt; Les Justes&lt;/I&gt;, Albert Camus met en scène des terroristes russes à l’époque tsariste. Au moment où l’un d’entre eux s’apprête à lancer une bombe contre un grand-duc, la vue des enfants arrête son geste. Il s’avoue incapable de massacrer des innocents, ce qui lui attire cette réplique du chef de l’organisation : « Quand nous nous déciderons à oublier les enfants, ce jour-là nous serons les maîtres du monde. » Et les questions de déferler ! Qui est innocent ? Qui décide ce qui est juste ? Qui est en droit de mener des actions au nom de la justice ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfants et débiles mis à part, ne sommes-nous pas, à des degrés divers, coresponsables de ce qui existe ? Mais l’innocent présumé ne l’entend pas de cette oreille. Il réplique qu’il n’a pas demandé de naître ; qu’au sein d’une dictature il est impuissant ; que, dans un Etat de droit, le minoritaire qu’il est n’a pas à endosser les erreurs de la majorité. S’il est mobilisé, doit-il désobéir au risque d’être traité en insoumis ? Au combat doit-il tirer en l’air pour ne pas toucher un adversaire inconnu qui, pour sa part, n’hésiterait pas à lui tirer dessus ? Est-il coupable ou innocent ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la croyance en ce qui est juste explique souvent les pires violences, existe-t-il un critère pour définir l’incontestablement juste ? Oui ! Ce qui s’apparente objectivement à un bien commun. Par exemple, la liberté d’opinion ou le droit à la sécurité, pour autant qu’ils ne soient limités ni dans leur contenu ni par le statut personnel de celui qui en use. A contrario, quand un groupe proclame que ses convictions doivent s’imposer à tous, comment justifier cette prétention, puisqu’elle n’est pas, a priori, acceptée et désirée par tout un chacun ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernier point : une nation ou un groupe d’hommes ont-ils le droit, au risque de tuer des innocents, de combattre un Etat qui nie un bien commun, comme la liberté de pensée ou l’égalité des droits entre hommes et femmes ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas plus qu’il n’y a de bonne guerre, il n’y a de bonne violence. Celle-ci reste toujours haïssable et la mort d’un innocent est toujours une tragédie. Si je ne fais rien, des innocents mourront ; si j’entreprends quelque chose, d’autres innocents perdront la vie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle n’est pas encore-là, l’époque où nous ne serons plus contraints de choisir entre responsabilité directe et responsabilité indirecte.&lt;br /&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-114949838414001686?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/114949838414001686/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=114949838414001686' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114949838414001686'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114949838414001686'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/06/sur-la-mort-des-innocents.html' title='&lt;CENTER&gt;Sur la mort des innocents&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-114932312472367790</id><published>2006-06-03T10:23:00.000+02:00</published><updated>2006-06-03T10:25:24.813+02:00</updated><title type='text'>Le premier livre dijonnais</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Dijon.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Dijon.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Jean de Cirey,&lt;I&gt; Privilegia ordinis Cisterciensis&lt;/I&gt;, Divione, Petrus Metlenger (Dijon, Pierre Metlenger), 1491. In-4°, 227 x 165 mm, peau de chamois sur ais de bois. Estimation : 35.000/38.000 €.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;Réputées impénétrables, les voies du seigneur ont conduit Jean de Cirey, supérieur de l’abbaye de Citeaux de 1476 à 1501, à publier le premier livre dijonnais. L’abbé offre à ses moines une vision unifiée des liturgies pratiquées dans toutes les maisons de l’ordre institué par Robert de Molesme, fondateur de l’abbaye de Citeaux en 1098, Etienne Harding et Bernard de Clairvaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’inscrivant dans la lignée des théoriciens cisterciens grâce à cet ouvrage, Jean de Cirey permet à l’ordre d’affirmer sa solidarité aux yeux de tous et de pérenniser son avenir. Sa commission est chargée dès 1486 d’établir clairement un texte regroupant les us et coutumes dans les abbayes cisterciennes ainsi que les bulles et les décrets royaux accordés à l’ordre. Ce&lt;I&gt; Recueil des privilèges de l’ordre cistercien&lt;/I&gt; achevé en 1491 devient le premier livre imprimé à Dijon. Comprenant 201 feuillets non chiffrés, il s’ouvre sur deux grandes gravures de bois à pleine page. Orné de lettrines, le texte est imprimé en caractères gothiques de deux grandeurs sur 35 lignes.&lt;br /&gt;L’imprimeur était en fait un artisan itinérant, Pierre Metlenger. Rappelons que l’imprimerie en est à ses balbutiements. Cet ouvrage appartient à la gamme des incunables, volumes publiés entre 1450 et 1500 avant l’usage de la typographie moderne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-114932312472367790?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/114932312472367790/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=114932312472367790' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114932312472367790'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114932312472367790'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/06/le-premier-livre-dijonnais.html' title='&lt;CENTER&gt;Le premier livre dijonnais&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-114890201922286135</id><published>2006-05-29T13:25:00.000+02:00</published><updated>2006-05-29T13:26:59.246+02:00</updated><title type='text'>La paix raisonnable</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Rawls.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Rawls.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Né en 1921 à Baltimore, John Rawls est l’un des représentants majeurs de la philosophie politique contemporaine. Sa&lt;I&gt; Théorie de la justice&lt;/I&gt;, parue en 1971 aux Etats-Unis, imaginait un contrat fondé sur la conciliation des principes de liberté et d’efficacité dans la prise en compte de l’inégalité des conditions et dans la préservation de l’égalité des chances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;I&gt;Paix et Démocratie&lt;/I&gt; s’attache à accomplir le passage, annoncé dans la section 58 de la&lt;I&gt; Théorie de la justice&lt;/I&gt;, du cadre étatique à celui des relations inter-nationales. Suivant en cela les traces du Kant du&lt;I&gt; Projet de paix perpétuelle&lt;/I&gt; (1795), l’auteur propose un examen rationnel des principes susceptibles de régler le concert des peuples.&lt;I&gt; Paix et Démocratie&lt;/I&gt; entend accomplir ce programme en deux étapes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dimension de la&lt;I&gt; « théorie idéale »&lt;/I&gt; permet de penser l’extension du contrat social à la société des peuples libéraux et démocratiques, puis à celle des peuples&lt;I&gt; « décents »&lt;/I&gt; – sociétés non libérales respectant des critères moraux et juridiques minimaux. C’est le peuple musulman fictif du « Kazanistan » qui sert ici de modèle à la démonstration de Rawls.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à la théorie&lt;I&gt; « non idéale »&lt;/I&gt;, elle aborde d’abord les refus par les&lt;I&gt; « Etats hors-la-loi »&lt;/I&gt; du&lt;I&gt; « droit des peuples raisonnables »&lt;/I&gt;. Ensuite, les conditions dans lesquelles les peuples libéraux et&lt;I&gt; « décents »&lt;/I&gt; ont un devoir d’assistance à l’égard des sociétés entravées par des&lt;I&gt; « conditions défavorables »&lt;/I&gt; qui leur interdisent d’établir des institutions&lt;I&gt; « raisonnablement justes »&lt;/I&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A travers ce projet, Rawls examine les conditions de compatibilité entre la démocratie et la religion, dépassant ainsi le débat traditionnel sur leur opposition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paix et Démocratie, le droit des peuples et la raison publique, de John Rawls, La Découverte, 13 €.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-114890201922286135?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/114890201922286135/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=114890201922286135' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114890201922286135'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114890201922286135'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/05/la-paix-raisonnable.html' title='&lt;CENTER&gt;La paix raisonnable&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-114829544670499305</id><published>2006-05-22T12:49:00.000+02:00</published><updated>2006-05-22T12:57:26.730+02:00</updated><title type='text'>Festival de Cannes</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Cannes.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Cannes.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;H4&gt;Se déplacer, en voisins, pour une petite semaine au Festival de Cannes, ce n'est pas vous faire une infidélité (les fidèles sont aux abonnés absents...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rendez-vous, ici même, lundi prochain.&lt;/H4&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-114829544670499305?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/114829544670499305/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=114829544670499305' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114829544670499305'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114829544670499305'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/05/festival-de-cannes.html' title='&lt;CENTER&gt;Festival de Cannes&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-114812830291350336</id><published>2006-05-20T14:29:00.000+02:00</published><updated>2006-05-20T14:31:43.446+02:00</updated><title type='text'>La modernité et ses exclus</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Bauman.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Bauman.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;La production de rebut humain est-elle le corollaire de la modernité ? C’est ce que dénonce Zygmunt Bauman, sociologue et philosophe polonais, dans un essai dérangeant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un monde tout entier tourné vers le progrès, les sans-emploi, les pauvres et les immigrants, qui appartiennent à la horde des individus improductifs, sont autant d’existences inutiles, séparées du corps social et assimilées aux déchets industriels et ménagers dont la planète ne réussit plus à se délester. L’univers globalisé croule sous les détritus humains sans parvenir à les recycler ni à les balayer. Les décharges traditionnelles ont commencé à manquer, si bien qu’il a fallu en inventer de nouvelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au XIXe siècle, pour nettoyer les quartiers difficiles de Paris, on déportait à l’étranger&lt;I&gt; «  la population en surplus, incapable de trouver un emploi rémunéré ou de conserver un statut social précédemment gagné ou hérité dans son pays d’origine ».&lt;/I&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’ère de la globalisation, phase&lt;I&gt; « la plus prolifique et la moins contrôlée »&lt;/I&gt; du processus de fabrication d’êtres rejetés, les ghettos urbains et les prisons pallient la disparition des lointains sites de débarras. Nourri d’images récurrentes et de références éclectiques (Kafka, Michel-Ange, Giorgio Agamben),&lt;I&gt; Vies perdues. La modernité et ses exclus&lt;/I&gt; décrypte les logiques d’exclusion à l’œuvre dans la vie moderne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vies perdues. La modernité et ses exclus, de Zygmunt Bauman, Payot, 18 €.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-114812830291350336?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/114812830291350336/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=114812830291350336' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114812830291350336'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114812830291350336'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/05/la-modernit-et-ses-exclus.html' title='&lt;CENTER&gt;La modernité et ses exclus&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-114812152594293440</id><published>2006-05-20T12:36:00.000+02:00</published><updated>2006-05-20T12:38:46.116+02:00</updated><title type='text'>Un peintre fauve rouennais</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Pinchon.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Pinchon.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Robert-Antoine Pinchon (1886-1943),&lt;I&gt; Rue de l’Epicerie&lt;/I&gt;, huile sur toile, 92 x 73 cm. 26.000 €.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;Fils d’un bibliothécaire de la ville de Rouen, qui était aussi un ami intime de Guy de Maupassant, Robert Pinchon réalise son premier paysage sur le motif à l’âge de douze ans, avant d’entrer à l’école des Beaux-Arts. Dès 1905, il expose à la galerie rouennaise Legrip, vingt-quatre tableaux, qui reçoivent un accueil enthousiaste. Grâce au soutien du collectionneur François Depeaux, Pinchon présente à Paris, galerie des Artistes modernes en 1909, une première exposition de paysages et de natures mortes. Dès lors, il ne cessera d’exposer ses œuvres, quasiment chaque année, hormis la période de mobilisation due à la Première Guerre mondiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Salon d’automne de 1907, Pinchon découvre avec un réel enthousiasme la fameuse « cage aux fauves », qui s’avérera capitale pour ses recherches sur la couleur. Avec son ami et confrère Pierre Dumont, il s’associe d’ailleurs au groupe normand des XXX. Toujours, il reste fidèle à sa région natale. Ainsi, ses paysages expriment-ils les aspects changeants des cieux normands. Bords de Seine, ports de Dieppe, d’Honfleur ou de Fécamp…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Robert Pinchon est aussi un amoureux des vieux quartiers de Rouen, souvent représentés dans son œuvre, à l’exemple de cette&lt;I&gt; Rue de l’Epicerie&lt;/I&gt;, aujourd’hui disparue. Elle illustre parfaitement le talent de coloriste du peintre, un virtuose dont les œuvres ont inspiré aux historiens d’art la formule des&lt;I&gt; féeries chromatiques&lt;/I&gt; !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-114812152594293440?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/114812152594293440/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=114812152594293440' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114812152594293440'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114812152594293440'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/05/un-peintre-fauve-rouennais.html' title='&lt;CENTER&gt;Un peintre&lt;I&gt; fauve&lt;/I&gt; rouennais&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-114795057855656181</id><published>2006-05-18T13:07:00.000+02:00</published><updated>2006-05-18T13:09:38.580+02:00</updated><title type='text'>Et demain ? On y pense ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/oreille-pavillon.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/oreille-pavillon.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Cette politique de la mémoire qui se bâtit sur la montée des revendications identitaires témoigne d’une incapacité à construire du possible et de répondre à la question : « Que faisons-nous pour construire du demain ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’historien François Hartog a montré à quel point le rapport du temps présent, à l’actuel, qu’il appelle le « présentisme », se nourrit essentiellement d’une pensée du monument, du patrimoine, de l’anniversaire… On consolide la précarité de l’actuel par une sorte de substantialisation culturelle de la mémoire devenue incapable d’extension vers le passé et l’avenir. Il s’agit d’une pathologie politique portant sur la conscience du temps lui-même, pathologie de la contrition, de la réparation. Tout simplement parce que nous avons peur de l’avenir. L’expression «  Que nous réserve l’avenir ? » est elle-même littéralement insensée. Comme si l’avenir était une réserve ! Or la catégorie du possible est en excès et n’est pas saisissable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous ces gestes de conservation patrimoniale ne construisent pas une politique du futur. Ce n’est pas seulement du devoir de mémoire qu’il s’agit, mais d’une culture de la culpabilité, inséparable de la politique de la peur. La célébration vient panser les inflammations de la culpabilité (avoir été colonialiste, tortionnaire, génocidaire, etc.). Comme si on pouvait panser la plaie ouverte d’une responsabilité qui engage l’avenir en légiférant sur la mémoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ce point de vue, le travail d’une historienne comme Arlette Farge est précieux. Alors même qu’elle ne cesse de travailler sur des archives, du XVIIIe siècle en particulier, elle nous fait entendre ces voix évanouies parce que niées, qui s’adressent grâce à elle à l’oreille vivante du monde présent. Son travail est celui d’une historienne du futur.&lt;br /&gt;Hannah Arendt pensait que la lecture sans cesse renouvelée des textes anciens consiste à faire entendre des voix qui ont parlé, mais n’ont pas encore été entendues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On me demande parfois pourquoi je fais de la théologie byzantine : c’est parce que je veux faire entendre quelque chose de ces temps-là qui murmure encore de façon tout à fait vivante aujourd’hui.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-114795057855656181?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/114795057855656181/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=114795057855656181' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114795057855656181'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114795057855656181'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/05/et-demain-on-y-pense.html' title='&lt;CENTER&gt;Et demain ? On y pense ?&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-114793720963430718</id><published>2006-05-18T09:24:00.000+02:00</published><updated>2006-05-18T09:26:49.656+02:00</updated><title type='text'>Etienne Dinet</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Dinet.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Dinet.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Etienne Dinet (1861-1929),&lt;I&gt; Petits Pêcheurs de Bou-Djenib&lt;/I&gt;, huile sur toile 40,5 x 49,5 cm. Estimation : 30.000/40.000 €.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;A l’origine de la peinture orientaliste, Etienne Dinet reste un artiste inclassable, dépourvu de suiveur.&lt;I&gt; Ces Petits Pêcheurs de Bou-Djenib&lt;/I&gt; évoquent son œuvre consacrée à la vie quotidienne des habitants des oasis du Sud de l’Algérie. Pas de représentation impressionnante ni de mise en scène ne perturbent le sourire des enfants qui pêchent leur repas du jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien ne prédestinait cependant cet artiste né le 28 mars 1861 dans une famille bourgeoise parisienne à devenir un militant du peuple musulman algérien. Après un passage au lycée Henri IV, il délaisse les études de droit, ambition familiale, pour s’inscrire aux Beaux-Arts puis à l’académie Julian. 1884, une année décisive dans son existence, celle de sa rencontre avec l’Algérie. Le destin veut qu’en 1885, après avoir obtenu une bourse de voyage, il y retourne. Une nouvelle carrière commence. Portraits, scènes religieuses et guerrières, jeux d’enfants, baigneuses ou danseuses peuplent désormais ses tableaux. Une de ses premières œuvres,&lt;I&gt; Les Terrasses de Laghouat&lt;/I&gt;, est achetée par Léonce Bénédite, conservateur au musée du Luxembourg. Les deux hommes fondent ensemble en 1893 la Société des peintres orientalistes français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dinet, qui s’était déjà éloigné du style conventionnel prôné aux Beaux-Arts, ne trouve pas sa voie auprès des autres sociétaires. Son art incomparable, où la lumière du désert met en valeur le réalisme des visages et des corps, a pour unique visée : l’expressivité. Le peintre vit avec ce peuple et le comprend d’autant mieux qu’il s’est converti à l’islam après des années d’étude de la langue et de la civilisation arabes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’en 1904, il passe six mois de l’année en Algérie dans la famille de Sliman Ben Ibrahim, son guide et ami, puis il achète une maison à Bou-Saâde où il sera enterré. L’engouement actuel pour la peinture orientaliste a permis à l’œuvre d’Etienne Dinet de connaître son apogée en juin 2001 avec une adjudication record à 317.220 € (valeur réactualisée) !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-114793720963430718?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/114793720963430718/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=114793720963430718' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114793720963430718'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114793720963430718'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/05/etienne-dinet.html' title='&lt;CENTER&gt;Etienne Dinet&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-114786307079952842</id><published>2006-05-17T12:49:00.000+02:00</published><updated>2006-05-17T12:51:10.836+02:00</updated><title type='text'>Le Réel. Traité de l’idiotie</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/R%3F%3Fel.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/320/R%3F%3Fel.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Dans son ouvrage intitulé&lt;I&gt; Le Réel&lt;/I&gt;, Clément Rosset consacre de savoureuses pages à la grandiloquence, qu’il définit comme le pouvoir du discours&lt;I&gt; d’amplifier le réel en faisant quelque chose de rien »&lt;/I&gt;. Ainsi, pour prendre des exemples, qu’on laisse dire que tel pitre professionnel est un « humoriste » ; que tel artiste de variété, poussant la chansonnette, est un « musicien » ; que tel journaliste est un « intellectuel » ; tel intellectuel, un « philosophe » et, même, que tel philosophe est un « écrivain », etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pareil laxisme verbal témoigne moins d’une perte du sens des mots que du désir collectif, stimulé par les médias et la publicité, de promouvoir la nullité en la nommant par des termes destinés à l’excellence. Par là même, la grandiloquence remplit cet autre objectif – relevé par Clément Rosset :&lt;I&gt; « Escamoter le réel en faisant rien de quelque chose. »&lt;/I&gt; En effet, s’il ne semble plus injustifié aux yeux de la multitude d’affirmer que la vulgarité de Bigard égale la subtilité d’Oscar Wilde, une mélodie de McCartney, une composition de Ravel, le bloc-notes de BHL, celui de Mauriac, le gnangnan philanthropique d’Albert Jacquard, l’impeccable cynisme de Cioran, cela signifie l’extinction du goût et, en même temps, la disparition de toute expérience et de toute notion de l’humour, de l’art de la composition musicale, de l’intelligence, de la philosophie et de la littérature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Réel. Traité de l’idiotie, de Clément Rosset, éditions de Minuit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-114786307079952842?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/114786307079952842/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=114786307079952842' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114786307079952842'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114786307079952842'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/05/le-rel-trait-de-lidiotie.html' title='&lt;CENTER&gt;Le Réel. Traité de l’idiotie&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-114785102950444215</id><published>2006-05-17T09:27:00.000+02:00</published><updated>2006-05-17T09:30:29.990+02:00</updated><title type='text'>De la notion d’une guerre « juste »</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/D5MYTH44.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/D5MYTH44.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;En général, les belligérants affirment avec assurance que leur guerre est juste. Et chacun, juge et partie, de se draper dans son bon droit. Est-il possible, dans ces conditions, de départager des affirmations aussi vigoureuses que contradictoires ? Il faut le faire, cependant. Il faut trancher, sauf à renvoyer dos à dos les parties en fonction d’un principe de moralité abstrait. Celui-ci, en condamnant indistinctement toute violence guerrière, avantage le camp le plus&lt;I&gt; totalitaire&lt;/I&gt;. La discussion entre citoyens d’un Etat démocratique et une masse endoctrinée affaiblit le camp qui pratique le débat. En effet, comment exiger de libres individus qu’ils affrontent la mort ou l’infligent, si toute violence guerrière est&lt;I&gt; a priori&lt;/I&gt; condamnable ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qu’appelle-t-on « juste » ? Etymologiquement, c’est ce qui est conforme au droit. En latin&lt;I&gt; jus&lt;/I&gt; (le droit) et&lt;I&gt; justus&lt;/I&gt; ont la même racine. Cette origine commune rend la tâche difficile. Historiquement, le droit est propre à une culture. Dans ces conditions, à quel titre le droit d’une partie devrait-il s’imposer à l’autre camp… si ce n’est par la force, dans une sorte de&lt;I&gt; jugement de Dieu&lt;/I&gt; ? La guerre ne serait qu’un moyen&lt;I&gt; légitime&lt;/I&gt; d’imposer le droit des premiers aux seconds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours des siècles, juristes et philosophes ont tenté de contourner la difficulté en définissant un « droit naturel » qui s’imposerait à tous. En réalité, ce dernier ne traite que de lois interpersonnelles : ne pas tuer, ne pas voler, etc. Elles s’appliquent à l’intérieur d’une société donnée avec des modalités parfois très différentes. Par ailleurs, ce droit, prétendument naturel, a lui-même fortement évolué. Ainsi en est-il, par exemple, des règles qui régissent les rapports entre les sexes. Bref, en nous retournant vers le passé, nous ne trouvons pas grand-chose pour définir la notion de guerre juste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faisons le travail&lt;I&gt; dans l’autre sens&lt;/I&gt; en cherchant, aujourd’hui, un principe authentiquement universel. Il y en a un : celui&lt;I&gt; de l’unité du genre humain&lt;/I&gt;. Il ne s’agit pas d’un vœu pieux, mais d’une tâche qui est loin, très loin d’être accomplie. Malgré les avancées et les reculs, nous avons là un horizon indépassable, une clé qui permet de désigner la partie en conflit qui défend une position&lt;I&gt; juste&lt;/I&gt;, c’est-à-dire plus proche de la réalisation concrète de cette unité. A contrario, le pacifisme se justifie si aucun des belligérants ne peut se prévaloir de la volonté d’aller plus avant vers cette unité ou si cette avancée est moindre que les effets matériels de la violence guerrière.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-114785102950444215?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/114785102950444215/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=114785102950444215' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114785102950444215'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114785102950444215'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/05/de-la-notion-dune-guerre-juste.html' title='&lt;CENTER&gt;De la notion d’une guerre « juste »&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-114778000973804805</id><published>2006-05-16T13:44:00.000+02:00</published><updated>2006-05-16T13:46:49.776+02:00</updated><title type='text'>Les jeunes et la violence à la télévision</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/violence-topic-pg-img.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/320/violence-topic-pg-img.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Je commencerai par la fin… en enfonçant une porte ouverte. Prôner la censure avec les meilleures intentions du monde n’est pas la bonne solution pour deux raisons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première, c’est que, l’idée de censure admise, on ne peut préjuger de la suite. Demain, le pouvoir – ou une fraction de l’opinion – estimera qu’un sujet est inacceptable et on n’en parlera plus. De proche en proche, que restera-t-il de la liberté d’expression, de la démocratie ? La seconde raison, c’est qu’on n’efface pas un problème en l’occultant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dit, la question posée est intéressante. Que faire pour que les moyens dont nous disposons ne produisent pas des effets non désirés ? Il n’y a pas un domaine où la modernité et ses techniques n’offrent le meilleur et le pire. Ce constat entraîne, chez beaucoup, une curieuse réaction. Découvrant les dangers de la circulation routière, ils incriminent la puissance des moteurs. S’inquiétant de la recrudescence des maladies infectieuses, ils dénoncent les antibiotiques. S’épouvantant de la puissance de l’atome, ils fustigent les méfaits du nucléaire…&lt;br /&gt;La liste est longue. La recette, toujours identique : pour apaiser nos craintes, nous cherchons un coupable qui se confonde avec une abstraction : la science, les médias, la consommation, la violence… Nous sommes innocents, nous subissons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi mettons-nous entre parenthèses les vrais responsables : nous-mêmes. La violence chez les jeunes est-elle plus répandue qu’avant ? C’est possible, ce n’est pas certain. Les violences contre les femmes et les enfants, on en parle maintenant. Heureusement ! Elles ont toujours existé mais dans un silence bien plus complice que la publicité actuelle qui en est faite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réalité, c’est que nos sociétés occidentales ne sont pas pacifiées. L’économie de marché élevée au-dessus des lois, la compétitivité individuelle considérée comme une vertu nécessaire pour survivre et l’argent comme seul garant d’une vie heureuse, l’incitation publicitaire à acheter et à posséder toujours plus sont les vrais agents de la violence. La télévision reflète cette évidence. Changeons de mode de vie et la télévision changera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre-temps, il est moins dangereux, pour la démocratie, d’encourager les parents, les éducateurs, l’opinion à démasquer les faux-semblants d’une violence-spectacle et à éduquer les enfants dans ce sens que de censurer. Ce serait agir comme Gribouille qui se jette à l’eau pour ne pas être mouillé par la pluie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-114778000973804805?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/114778000973804805/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=114778000973804805' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114778000973804805'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114778000973804805'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/05/les-jeunes-et-la-violence-la-tlvision.html' title='&lt;CENTER&gt;Les jeunes et la violence à la télévision&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-114769353540837332</id><published>2006-05-15T13:39:00.000+02:00</published><updated>2006-05-15T13:47:05.860+02:00</updated><title type='text'>Sur le racisme</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/2489l1001.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/320/2489l1001.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Le racisme, qui prétend éliminer un homme ou une race peut-il s’inscrire comme l’expression assumée d’une culture ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi pas ? Dans nos pays, dans la mesure où le racisme – sous ses formes les plus infâmes – est sincèrement rejeté, même si l’on n’évite pas toujours des expressions apparemment plus anodines, nous imaginons mal lier une manière de vivre aussi révulsive à la culture. Cette dernière n’est-elle pas synonyme de ce qu’il y a de plus avancé au sein des collectivités humaines ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre étonnement n’a pas lieu d’être. Il résulte d’une méconnaissance du sens premier du mot culture. Cette expression désigne ce qui s’oppose à la&lt;I&gt; nature&lt;/I&gt;, en vue de dompter cette dernière pour en user sans restriction et selon nos besoins. La culture personnifie ce par quoi nous – collectivité humaine – devenons « comme maître et possesseur de la nature » (Descartes). Cette signification première de la culture est comme occultée par un&lt;I&gt; espact&lt;/I&gt; dérivé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le langage courant, la culture se confond avec l’idée d’une connaissance des arts, d’une érudition historico-encyclopédique, voire d’une manière d’entregent. Il s’agit de bien autre chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La culture implique un&lt;I&gt; savoir&lt;/I&gt; qui se développe au sein d’une société donnée, non seulement en tant que connaissances des outils qui permettent la domestication de la nature, mais également comme&lt;I&gt; science et pratique&lt;/I&gt; du fonctionnement de la collectivité dans laquelle je vis. Même si je ne désire ni pouvoir ni puissance. Si, au contraire, je désire manifester envers mes semblables des sentiments de solidarité, je dois connaître les « règles du jeu » par souci d’efficacité. Je suis donc cultivé, dans le sens premier et fondamental du terme, si – et seulement si – je comprends correctement le fonctionnement de ma collectivité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La culture exprime donc le savoir acquis au sein d’un groupe,&lt;I&gt; savoir non critique&lt;/I&gt; qui équivaut à un consentement à vivre selon les règles qui régissent une société donnée. Si je récuse ce mode de vie – cette culture – je pose un acte politique et non pas culturel. En ce sens, si des cultures démocratiques existent, il en est d’autres – nous le savons tous – autoritaires, théocratiques et aussi racistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne se scandalisera donc pas que culture et racisme se retrouvent, parfois, associés. Que faire ? Se battre pour que le mode de fonctionnement qui prévaut dans&lt;I&gt; ma&lt;/I&gt; société induise une culture démocratique. Ainsi, je ne chercherai pas à faire de la culture le porte-parole de mon désarroi (de mon impuissance personnelle ?) devant un racisme inacceptable, mais je le combattrai politiquement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-114769353540837332?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/114769353540837332/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=114769353540837332' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114769353540837332'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114769353540837332'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/05/sur-le-racisme.html' title='&lt;CENTER&gt;Sur le racisme&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-114751661071725961</id><published>2006-05-13T12:34:00.000+02:00</published><updated>2006-05-13T12:37:02.676+02:00</updated><title type='text'>Pour une artiste de caf’conc’</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Polaire.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Polaire.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;H4&gt;Jean Sala (1867-1918),&lt;I&gt; Portrait de Polaire&lt;/I&gt;, huile sur toile, datée et située 1910. Paris, 190 x 84,5 cm. 130.000 €.&lt;/H4&gt;&lt;br /&gt;Lors des&lt;I&gt; Temps Forts&lt;/I&gt; de Lyon-Brotteaux, ce portrait d’Emilie Bouchard, costumé à l’Espagnole, a créé la surprise. La belle danseuse est partie avec un amateur italien…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès l’âge de quinze ans, Emilie fait son entrée dans le show-biz de la Belle Epoque comme chanteuse de caf’conc’. Devenue l’une des égéries de Montmartre, elle prend le nom de Polaire au sein des gommeuses, également appelées les épileptiques : ces dernières chantent, exhibent leurs jambes et se trémoussent abusant de tout un arsenal de grimaces. Toulouse-Lautrec croquera Polaire sur le vif pour&lt;I&gt; Le Rire&lt;/I&gt; et, deux ans plus tard, il la dessinera encore dans une suite consacrée aux acteurs et aux actrices.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début du XXe, l’écrivain Colette, en duo avec elle au Moulin-Rouge, déclare : « Polaire chante en crispant tout son corps, en frémissant comme une guêpe engluée, en souriant d’une bouche convulsive comme si elle venait de boire un jus de citron vert ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis 1890, le peintre Jean Sala (ou Sala Gabriel), d’origine barcelonaise, réside à Paris, où son frère Tomas Sala Gabriel (1857-1952), également peintre, l’a précédé. Admirateur de Puvis de Chavannes et de Claude Monet, Jean Sala transcrit diverses vues de la capitale et de ses environs. Portraitiste de talent, il représente la société élégante de la plaine Monceau, celle plus bigarrée de la Butte-Montmartre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, Jean Sala met en scène Polaire, dans une pose aguichante. La danseuse exhibe son principal atout : sa légendaire taille de guêpe !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-114751661071725961?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/114751661071725961/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=114751661071725961' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114751661071725961'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114751661071725961'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/05/pour-une-artiste-de-cafconc.html' title='&lt;CENTER&gt;Pour une artiste de caf’conc’&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-114732904765794371</id><published>2006-05-11T08:28:00.000+02:00</published><updated>2006-05-11T08:30:47.690+02:00</updated><title type='text'>Divertissement</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/BOSLOVE.1.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/BOSLOVE.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Hier soir, plusieurs véhicules sont entrés en collusion. L’accident s’est produit à une heure de ponte. Quatre des deux passagers ont été blessés. Une grande quantité de sang a roulé sur la chaussée. Parmi les cinq blessés, on dénombre un mort. Détail navrant, cette personne avait déjà été victime l’an dernier d’un accident mortel. Elle ne put donner d’explication sur ce drame qui, rappelons-le, lui a coûté la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans notre dernier compte rendu, nous avions omis de dire que cet accident avait fait un mort. Espérons qu’il n’aura pas de suites plus graves. &lt;br /&gt;Vers 18 heures, donc, la pissante voiture de M. G. circulait en direction de Bourges. Elle était suivie par une camionnette transportant des chaises vides. Le routier cherchait à se positionner sur la même fille. Survint un corbillard qui dévalait au point mort la rue principale. Les bruits de la circulation l’empêchèrent de voir l’automobile. Dans un même élan, les deux véhicules s’immobilisaient. Ils s’entrechoquèrent brutalement. La Renault fit deux cabrioles. La benne à ordures percuta le mur d’un entrepôt désinfecté. La voiture du ministre heurta un véhicule de sa suite qui la précédait. Le tracteur s’arrêta sur le champ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le choc, un piéton a été projeté de l’autre côté du mur. On ne l’a d’ailleurs pas retrouvé. Déséquilibré, le motocycliste vint se scratcher contre un pylône. Dans sa chute, il s’est fouillé la cheville. Il souffre d’une plaie à l’occipute. Son pied droit a été écrasé, mais il avait toute sa lucidité. Il a également été atteint à sa partie charnelle. Son corps est couvert d’équinoxes. Pas de dégâts matériels, mais le véhicule est hors d’usage. La moto a été littéralement décapitée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lundi, un cycliste qui circulait à vélo a été renversé. La voiture n’avait pas respecté le feu rouge. Elle dévalisait la pente. Le conducteur ne voyait rien car, pour se rehausser, il était assis sur un cousin. La victime est tombée sur la chaussée sans connaissances spéciales. La roue du vélo de la religieuse était voilée. L’automobiliste prit la poutre d’escampette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la soirée, un piéton a été déchiqueté par un train, heureusement sans trop de mal. Dans le choc, il a eu une entrecôte cassée. Il souffre d’une cicatrice au front. Il a été superficiellement égorgé au bras. Sa jambe droite a dû être hospitalisée. Il a reçu des points de soudure. Quant aux passagers du car, grâce à l’amabilité du chauffeur, ils sont sains et saufs. Ils ont tout de même vécu en une seconde plusieurs minutes d’angoisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Espagne, un planeur s’est écrasé suite à une panne de moteur. Parmi les trente-cinq victimes, il y aurait un Français et quelques étrangers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sottisier des journalistes, de Philippe Mignaval.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-114732904765794371?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/114732904765794371/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=114732904765794371' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114732904765794371'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114732904765794371'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/05/divertissement.html' title='&lt;CENTER&gt;Divertissement&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-114719497001896015</id><published>2006-05-09T19:13:00.000+02:00</published><updated>2006-05-09T19:16:10.093+02:00</updated><title type='text'>Du pluralisme des journaux</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Pluralisme.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Pluralisme.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Sous l’Ancien Régime, la presse peinait sous la coupe du pouvoir politique. Les révolutions démocratiques estimèrent donc avec raison que la libre entreprise était une voie… royale pour garantir l’indépendance des journaux. Mais les mécanismes de la concurrence étant ce qu’ils sont, nombreux sont ceux qui, aujourd’hui, s’interrogent : les concentrations d’entreprises auxquelles ce processus a finalement abouti ne menacent-elles pas l’autonomie des médias ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’aucuns, comme Geoffrey Geuens, vont plus loin : la plupart des organes de presse sont désormais à la solde du pouvoir économique ! Et c’est là, dit-il, la cause de la fameuse crise de la presse qui voit notamment s’éroder, en Belgique francophone, le lectorat de grands organes d’information…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le survol de leurs actionnariats ne laisse, c’est vrai, guère de doute : groupes de presse et groupes industriels et financiers sont de plus en plus imbriqués. Par ailleurs, d’autres mécanismes aggravent les effets de cet enchevêtrement de participations. L’auteur, exemples à l’appui, cite tour à tour la présence de représentants des milieux d’affaires dans les conseils d’administration de groupes de presse et de porte-parole des thèses patronales dans des rédactions. Ou encore l’influence des publicitaires sur les contenus rédactionnels, la dictature de l’audimat dans les services publics de radiotélévision – pour ne pas parler de chaînes privées ! –, la précarisation des journalistes et la fréquentation, par des responsables de médias, de certains clubs privés où se réunit l’élite nantie du pays. Enfin, la confusion entre les impératifs de l’information et ceux de la communication, embrouillement favorisé par le transfuge courant d’anciens journalistes vers les services de relations publiques des entreprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exaltation du marché et criminalisation des luttes sociales : derrière un pluralisme de façade, l’élite économique et les professionnels de l’information partageraient ainsi, de gré ou de force, une même vision du monde. A telle enseigne, conclut Geuens, que, loin d’être le reflet de la société qu’elle prétend renvoyer, la presse est devenue le canal privilégié des idées de la classe dominante. Et, en ce sens, un paradoxal – mais formidable – mécanisme de censure qui oblitère le réel et contribue par là même à sa méconnaissance par l’opinion qu’elle est censée éclairer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que dédié aux « journalistes porteurs d’une haute conception de leur métier qui ne font pas les ménages des maîtres du monde », le diagnostic est sévère. Mais est-il injuste ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le consensus que dénonce Geuens fait songer à la fameuse « pensée unique » que&lt;I&gt; Le Monde diplomatique&lt;/I&gt; définit comme « la traduction en termes idéologiques à prétention universelle des intérêts d’un ensemble de forces économiques, celles, en particulier, du capital international ». Issu d’institutions économiques et de centres de recherches, ce discours anonyme, continuait le mensuel, est repris par les principaux organes d’info économique – « propriétés, souvent, de grands groupes industriels ou financiers » – et relayés par des grands médias de masse « qui le répètent à satiété ». Partir des groupes de presse pour expliquer l’unanimisme des médias ou remonter aux sources de la pensée unique en passant par la presse, c’est donc aboutir au même endroit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la « crise de la presse » peut-elle pour autant être attribuée au seul fait que, sous influence, trop de titres propagent chez nous la même vulgate ? Cette crise n’est-elle pas, notamment, à mettre aussi en rapport avec notre époque post-moderne où l’individu se méfie des appartenances collectives et ne s’identifie plus aux idéologies qui disent leur nom ? Il y a certes d’excellentes raisons d’appeler la profession journalistique à un sursaut critique, voire même de souhaiter que le métier renoue avec un vrai pluralisme en offrant à nouveau une diversité de lignes éditoriales contrastées : la dissonance est l’oxygène de la vitalité démocratique et on ne dira jamais assez combien il importe que toutes les sensibilités puissent s’exprimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le vacarme suffirait-il à faire remonter les tirages quand, travaillée par des forces tectoniques, c’est la démocratie elle-même qui est malade ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Information sous contrôle : Médias et pouvoir économique en Belgique, de Geoffrey Geuens, éditions Labor/Espace de libertés.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-114719497001896015?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/114719497001896015/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=114719497001896015' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114719497001896015'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114719497001896015'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/05/du-pluralisme-des-journaux.html' title='&lt;CENTER&gt;Du pluralisme des journaux&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8975457.post-114690155072058367</id><published>2006-05-06T09:43:00.000+02:00</published><updated>2006-05-06T09:45:50.743+02:00</updated><title type='text'>Abécédaire de Dobuzhinski</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/1600/Ab%3F%3Fc%3F%3Fdaire.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1389/628/400/Ab%3F%3Fc%3F%3Fdaire.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;H4&gt;Mstislav Dobuzhinski (1875-1957),&lt;I&gt; Autoportrait en Saint-Sébastien&lt;/I&gt;, gouache, aquarelle, encre et crayon, 21,8 x 17,5 cm. Une des 23 caricatures pour&lt;I&gt; L’Abécédaire du Monde de l’art&lt;/I&gt;, 1911. Estimation : 20.000/25.000 €.&lt;/H4&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;br /&gt;La nostalgie aurait-elle présidé à la composition de cet abécédaire ? Mstislav Dobuzhinski débute ce projet en 1911. Il est un des membres fondateurs du nouveau Monde de l’art, né l’année précédente de la scission au sein de l’Union des peintres russes. Dobuzhinski se lance dans un travail ardu : classer les membres de l’association par ordre alphabétique. L’aventure lui tient à cœur, il reprendra ses dessins en 1943, à New York. Dobuzhinski choisit le mode caricatural pour représenter ce petit groupe, sans s’oublier. Il se représente en Saint Sébastien, le visage criblé de flèches lancées par Bakst, Benois, Lanceray, Ostromouva et Pereplitchikov.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ce serait utile pour Dobuzhinski de savoir que les polissonneries qu’il fait aux autres ne lui apporteront pas du bien », indiquent les vers notés dans un cahier séparé. Les anciens du Monde de l’art sont représentés dans des rôles officiels, ainsi Grabar, en historien de l’art russe. Une première version de son autoportrait le montre travaillant des deux mains, les éditeurs Knebel et Soikine assis sur ses épaules. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Monde de l’art disparaît en 1924 avec l’exil de certains membres et l’apparition des mouvements d’avant-garde en Russie. Une autre révolution, peut-être évoquée par la bombe qui clôture ces feuilles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8975457-114690155072058367?l=maugus-news.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maugus-news.blogspot.com/feeds/114690155072058367/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8975457&amp;postID=114690155072058367' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114690155072058367'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8975457/posts/default/114690155072058367'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maugus-news.blogspot.com/2006/05/abcdaire-de-dobuzhinski.html' title='&lt;CENTER&gt;Abécédaire de Dobuzhinski&lt;/CENTER&gt;'/><author><name>MAUGUS-NEWS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07131466752725095599</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
