Mains moites
Les hommes savaient déjà qu’avoir plusieurs chauves dans leur famille augurait mal de la pérennité de leur abondance capillaire. En revanche, on ignorait qu’il en allait de même pour l’hyperhydrose palmaire, c’est-à-dire pour les mains moites.C’est du moins ce qu’affirme Samuel Ahn, directeur du service de chirurgie endovasculaire du centre médical de l’université de Californie, à Los Angeles.
La composante héréditaire forte de l’hyperhydrose montre qu’elle peut être provoquée par un gène dominant. Et qu’elle ne semble pas liée au sexe ni à l’origine ethnique. Samuel Ahn a étudié cinquante-huit patients aux mains très humides ainsi que les dossiers médicaux de leurs parents. Et il a découvert que deux tiers des « malades » avaient des antécédents familiaux.
C’est la première fois qu’une étude scientifique établit un lien génétique pour ce problème qui touche tout de même environ 1 % de la population occidentale.
Prochaine étape pour le docteur Ahn : identifier ces gènes pour envisager un traitement contre les mains moites.







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